dimanche 2 novembre 2014

Un hommage à Flo, simplement, éternellement.
Isa

dimanche 18 mai 2014

OM MANI PADME HUM

Tous présents, de coeur à coeur, 
soudés par nos petits cailloux de lumière qui semblent éternels, 
et qui brillent en pensant à FLO



dimanche 29 décembre 2013

J’ai ancré l’espérance
Aux racines de la vie
Face aux ténèbres
J’ai dressé des clartés
Planté des flambeaux
A la lisière des nuits
Des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombres et barbaries
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
J’enracine l’espérance
Dans le terreau du coeur
J’adopte toute l’espérance
En son esprit frondeur.
Andrée Chedid
 
Bab

jeudi 30 mai 2013


On m’avait dit que le temps refermerait la blessure et que chaque jour passé aiderait à cicatriser. Pourtant, on ne m’avait pas dit que chaque heure et chaque minute constitueraient de minuscules grains de sel venant se poser sur la plaie et faisant de mon âme une boule de souffrance.
Je me suis souvent demandé si cette douleur lancinante arriverait à se taire. La vérité, c’est que ton départ aura eu les effets d’une véritable bombe à fragmentation venant impacter sur le moindre détail de mon existence. Alors, il aura fallu tout reconstruire et partir en guerre contre cette peine sclérosante afin de ne pas sombrer dans les abysses. En art de la guerre on parle d’analyse du centre de gravité en conflit asymétrique.

Tellement de batailles ont été perdues contre cette peine et plus d’une fois j’ai voulu baisser les bras. A maintes reprises, les souvenirs m’ont mise à genoux. Les souvenirs… Que fallait-il en faire ? Derrière la candeur et la douceur de chacun d’entre eux, on pouvait lire en filigrane l’amère et triste réalité : « jamais tu ne reviendras ». Très égoïstement, il m’est parfois arrivé de me demander s’il ne valait pas mieux tout oublier pour rendre la vie plus tolérable –capituler face à cette peine qui était sur le point de me submerger.

Ton deuil aura été la chose plus dure qu’il m’aura été donnée de faire. Plutôt 1000 thèses à écrire que de faire ce douloureux exercice. Les blessures ne se refermeront pas et chaque jour, chaque heure et chaque minute resteront des grains de sel venant entraver le processus de cicatrisation.
Un jour, mon neveu de quatre ans m’a dit qu’il fallait que je sèche mes larmes car tu étais sur un nuage. « Il te voit sur son nuage et un jour tu prendras l’avion et tu le reverras ». A partir de cet instant, je me suis dit qu’il était temps de prendre le dessus sur cette peine dévorante, car après tout, tout va bien sur les nuages, alors que sur cette terre, plus d’un malheureux mesure chaque jour les effets dévastateurs de toutes ces idéologies qui s’entrechoquent dans un monde polycentrique où l’équilibre des forces semble introuvable.

J’ai donc fait des souvenirs ma force. De tous ces moments passés avec toi, PF, Théo, Mehdi, etc., j’en ai tiré des valeurs simples : l’amitié, l’entraide, la compréhension, la tolérance et l’amour. Aujourd’hui chaque souvenir me renvoie ces valeurs où l’humain prime sur le dollar. Ils m’aident à avancer calmement et humblement –meilleurs alliés contre la grandiloquence et la suffisance, brin d’humanité lors des traversées des terres arides où les sentiments sont aussi précieux qu’une goutte d’eau dans le Sahara.

Tous ces souvenirs renforcent mes valeurs et progressivement, la peine se mue en volonté. Je ne pourrais jamais vivre pour deux, mais sache que où que tu sois, sur un nuage où non, tu es toujours bien là sur terre et dans mon cœur. Quand je milite, quand je m’engage, quand je défends ces valeurs qu’on a partagées, tu es là indirectement. Tu es un des éléments du moteur qui m’aide à continuer quand je déplore l’incommensurabilité de la connerie humaine. Alors dans la monarchie du pognon, je continue à planter ces pensées. A l’instar d’un besogneux petit jardinier, je protège chacune d’entre elles afin de leur laisser une chance d’éclore. Je reste convaincue que dans chaque bouton, chaque bourgeon, il y a un peu de toi. Que ces pensées me mènent aux Champs Elysées, lieu de repos des vertueux, ou aux portes d’Evin, peu importe, je sais au plus profond de moi que tu seras toujours là.

Aurée

dimanche 19 mai 2013

Samedi 18 mai 2013 : 5 ans 
Toujours beaucoup d'amour autour de 
Flo qui jamais ne disparaitra........


Les noms s'effacent avec le temps, mais pas le souvenir

mardi 2 avril 2013

La cérémonie des petits cailloux  

samedi 18 mai 2013 

à 15h




jeudi 1 novembre 2012

 La feuille d'automne emportée par le vent, en rondes monotones, tombant, tourbillonnant....
et ce chant dans mon coeur murmure, murmure, 
et ce chant dans mon coeur murmure de douleur

dimanche 16 septembre 2012

Aujourd'hui Flo aurait eu 25 ans et je suis sûr qu'en ce moment on serait tous en train de récupérer tant bien que mal de la fête qu'il aurait organisé la veille... Service de sécurité, invités triés sur le volet, organisation minutieuse et toujours être bien habillé: tout ça était sa marque de fabrique.

Même s'il était parfois un peu trop exigeant pour nous, ses soirées ont toujours été impressionnantes pour le profane. Il n'oubliait jamais d'inclure sa petite touche de fantaisie personnelle: un palmier, des habits roses, une caméra... Je suis sûr que vous gardez tous le souvenir d'une fête avec Flo, en famille ou avec des amis, et pourvu que ça dure!



Réjouissez-vous, la vie continue, mais surtout n'oubliez pas!

dimanche 24 juin 2012

Bora Bora

Charlotte et Dino : 23 juin 2012

vendredi 18 mai 2012

La cérémonie des 40 petits cailloux ! un beau moment.....

mardi 8 mai 2012

Louis, son grand père, est en route depuis le 3 mai pour rejoindre Flo.

vendredi 27 avril 2012

Jardin du souvenir


Pour Flo
Un p'tit caillou avec le prénom de chacun
Pour créer ensemble
Vendredi 18 mai 2012 à 17h
Un p'tit jardin du souvenir
Avec mini fleurs, mini bougies 
Et l'amour de tous
Toujours......

(Nancy, Cimetière du sud, Allée 53)
Venez déposer un p'tit quelque chose, nous aurons des galets, des feutres, toute idée sera la bienvenue, ce qui compte : la présence de la pensée

On pourra aussi le déposer pour vous si vous le souhaitez et ne pouvez pas être au cimetière.

vendredi 16 septembre 2011

Florian aurait eu 24 ans aujourd'hui

lundi 23 mai 2011

Un abbracio

Un abbraccio grandissimo e un pensiero dolcissimo a tu che da lassù ci osservi...sempre vicino a noi, ciao Flo
Paola

samedi 21 mai 2011

"Bello ! ciao"

18 mai 2011
"Bello ! ciao"

mercredi 18 mai 2011

Ragazzo

Days may come and days may go,

Your memory still brings happiness and tears

Some people notice and some don’t

You are around, we feel it

Love blooms and fades away

You still remain in each of us

Time has flown by, unmoved by our grief

But we still recall the moments

The precious instants of our time together

Small breathes of joy

I want to relive those times of innocence

when life was a sweet happy ride

when death didn’t bear a name

when our friend was a passing ray of sunlight

So while we make our way through existence,

And share this moment of grief together

I believe you are there in the distance

Our hearts and soul with you forever


D.

samedi 7 mai 2011

Mert sehol se vagy - Since You Are Nowhere

Aux pieds de la Szent István-bazilika de Budapest, il y a une ruelle.

Dans cette ruelle, il y a une librairie anglaise.

Dans cette librairie anglaise, il y a un livre de poésie.

Et dans ce livre de poésie, il y a ce poème. Alors la petite Française passant par là a pensé à toi en lisant cela...

Since you are nowhere, I look for you all over,

sun, meadow, lake, cloud, a hundred landscapes

your cover,

always the world shows you somewehere

and always it hides you, but the mistakes

of my probing eyes lead me to you,

so that light-shadow, fairy zithers

flash your voice, your eyes, your lips,

the silent playfulness of the imagination:

I see you and I don’t see you, your dear name

your heart makes resound in my ringing heart,

but from moment to moment I lose you again:

I reach out to the stars and I listen,

your pursuer, I, still, as if pulled down

by lead, into your grave, withdraw into myself.

Lőrinc Szabó

mercredi 4 mai 2011

Rien, rien n'efface l'essentiel.
Rien, rien n'efface le souvenir de Flo.

Moment de retrouvailles.

Même jour, 18 mai 2011.
Même heure, 17h.
Même lieu, cimetière du sud allée 53/54.

Suivi du verre de l'amitié.

vendredi 8 avril 2011

Salut !

Je ne sais pas pourquoi, mais ce soir, plus qu'un autre, j'ai envie de te parler.
Enfin, les bons souvenirs reviennent. C'était bien.

Je pense à toi.

lundi 3 janvier 2011

une quatrième année commence...

Une quatrième année vient de démarrer, sans Flo mais malgré le temps qui passe, je ne l'oublie pas car il est présent avec moi dans tous les pays du monde....au plus profond de mon être.

mardi 18 mai 2010

Du soleil dans les coeurs pour Flo aujourd'hui, de belles pensées et beaucoup d'amour pour nous tous, reliés par un fil invisible dans un espace encore inexploré. Sandrine

lundi 17 mai 2010

Flo,

Une autre année se termine.

Je repense à qui j’étais, je pense à qui je suis, et je me rends compte que tu ne me connais plus. Je suis devenue quelqu’un de diffèrent, plus prudente et plus sage, et j’ai fait attention de ne pas te décevoir. Je voulais que tu restes fier de moi, mais je ne suis pas sure que ce soit le cas. Toi, tu es resté le même, dans nos cœurs comme dans nos souvenirs.Toujours le même :

Grand, beau, fier. Drôle et gentil. Aimant et aimé. Souriant.

Le temps passe et quand je parle de toi j’ai toujours une boule énorme qui arrive dans ma gorge parce que tu me manques de plus en plus. Une boule si grosse qu’elle m’étouffe, et qui me rappelle que j’ai toujours un peu mal. J’ai peur un jour de me rendre compte que j’ai oublié le son de ta voix et que je ne sache plus redessiner les traits de ton visage dans ma tête.

Je parle de toi dès que je peux, pour ne pas oublier, comme pour te faire revivre un peu. T’agiter avec mes mots. Tu es une marionnette qui s’anime au fil des phrases, grâce à un rire que tu produits quand je te raconte, une larme qui coule, ou un silence éloquent. Tu es une marionnette qui gigote à chaque souvenir que je révèle, chaque anecdote, dans lesquelles, toujours, tu apparais plein de vie, et souriant. Tu es une marionnette qui frétille et sautille dans ma tête, dès que je pense à toi, dès que je me souviens, dès que je rêve de toi…

Tu es ma marionnette, et je suis heureuse de savoir encore te faire danser.


Emma


Un petit mot pour vous dire qu'avec grands regrets je ne pourrais pas être des vôtres pour la petite cérémonie de demain...

L'année dernière, c'était des milliers de kilomètres qui me séparaient de vous, cette année, la bête réalité des examens... Mais comme l'année dernière, je penserai beaucoup à vous et aurais vraiment aimé être physiquement à vos côtés. Je suis sûre que, malgré l'absence de certains, vous saurez rendre hommage à Flo comme il se doit. En tout cas, je sais qu'il restera présent dans nos coeurs à tout jamais.

Je vous joins une photo qui dort depuis un an maintenant dans mon ordinateur ; elle m'a tant fait penser à Flo quand je l'ai prise, je suis sûre qu'on en aurait beaucoup rit. Il est doux d'être policier sur une île perdue dans les Caraïbes...

Je vous embrasse tous,

Dilo.
Ciao piccolo grande uomo, il tempo passa in fretta, ma il ricordo di te è sempre presente in mezzo a noi, la tua allegria, simpatia e vivacità è qui vicino a noi tutti, ogni volta che parliamo o ti pensiamo tu sicuramente da lassù ci guardi e con dolcezza ci sorridi...mi piace pensare che ci stai a guardare sempre, mi piace credere che sei li, con persone che a me mancano tanto tanto...mi manchi tantissimo mio Flo !! un abbraccio grande grande
Paola

samedi 8 mai 2010



L'Arlequin de Flo est tombé

Vent violent, hiver rude

Aujourd'hui il est debout
et resplendit à nouveau



Sa cicatrice de pierre, sa brisure sont ineffaçables
Sa stature, ses couleurs, sa gaieté sont immuables

Une pensée, un message, une larme, un sourire
nous réuniront à nouveau

le 18 mai à 17h
(allée 54).

Que vous soyez loin ou proche,
ce moment ne sera ni triste, ni joyeux,
il sera tout simplement.


Et nous aimerons cet instant fugace
les coeurs et l'amour rassemblés
semblent plus forts que
l'oubli
pour re-susciter la présence
d'un fils, un frère, un ami d'exception...

dimanche 13 décembre 2009

Turinaz-Paris

Ciao Flo,
Voila, encore une fois le week end se termine, un autre glorieux week end avec la Turinaz-dream-team a Paname! certes certains cadres manquaient a l'appel...mais quelques piliers étaient présents et la fete et les rires furent au rendez-vous une fois de plus. En me rememorant les évenements phares, je peux deja cité des noms qui m'ont régalé lors des deux derniers jours. Luc deja, profitant d'un Cardiff-Toulouse bien médiocre pour faire une sieste strategique devant sa guiness aux abois...Dino, decidant que les rues de paris sont a lui, nous emmenant dans un trajet Paris-Colombes version "shut up and let me drive, i am Atilla le deux"! ... Guizmo, dans son style si propre, rapellant a un patron de bar que "le client est roi, on te payes! on fait ce qu'on veut!" en égratignant la déco local!...Max, ouvrant une petite boite et donnant a tous du reve agressif! mais aussi un festin simple et modeste au coeur de Paris, un paquito dans le metro, une sceance de culturisme devant l'opera Bastille, une invasion de bar, une mélée devant le Louvre bref encore un regale pour les yeux, les bouches et les oreilles. On ne se relache pas! toujours digne dans l'effort!
Bien sur, une fois de plus, ta présence a fait défaut, mais ta joie et ta bonne humeur si communicative, je la retrouve partout ou l'on passe, comme si ton halo d'allegresse nous suivait constemment. les gens qui nous rencontrent prennent une bouffée d'air de bien etre! les regards se croisent, les sourires se delient et c'est parti! et y'a du toi la dedans, c'est une evidence...
Baci, ciao Flo

Dylan

jeudi 22 octobre 2009

Bien...


"Même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain". Simple à comprendre, évident même, et pourtant tellement dure à admettre lorsqu'on y est confronté.

On m'a invité à une soirée, et, c'était une sorte de surprise, il y avait Georges et Matt, on a levé un verre ça faisait déjà 10 ans qu'on se connaissaient. Là j'ai réalisé à quel point le temps passe si vite. Tu aurais du être là. Y avait même pinochio ! tu y crois ?
Y avait plein de gens, que je n'avais pas forcément envie de revoir. Mais eux ils étaient là.
Je crois qu'il y a un an, j'écrivais que j'étais perdu. Et bien, ça me colle à la peau.
Cela m'envoûte petit à petit. Cela ne te prend que lorsque tu es seul. Tout semble allé bien pour moi, pourtant.
On dit qu'il faut avancer, on dit beaucoup de chose. Mais je ne crois pas qu'il faut se voiler la face. Cela va nous rester collé à la peau. Chaque coup de téléphone tardif, chaque sirène de pompier, chaque grand titre dans les journaux, y a chaque jour un truc, pour vous le remettre en pleine face. Rien à y faire. Je ne sais pas pourquoi j'écris toutes ces conneries. Peut être juste besoin de parler. La nuit n'est plus mon amie depuis quelque temps. Et pourtant je traîne avant d'avoir le courage de me levé. C'est dur de trouver un sens à la vie. Mah, me direz vous, pourquoi lui en donné un ? Vivre au jour le jour ? Mais on ne fait que repoussé le problème. Cela fera plus d'un an que je le fais. Mais ça m'insuporte. J'ai besoin de règle, de code, mais aucune règle explique ton départ, ni celui de ma tante ou encore de mon père. Sentiment d'injustice. C'est sûrement ce que j'ai ressentit lors de cette petite fête en voyant certain.
Tu sais j'ai réalisé un de nos rêves. Shex Prod, c'est une entreprise. Et ouai. J'ai même des cartes de visites. Je suis officiellement seul dans cette boîte. Mais faut toujours que je dise "on" quand j'en parle. On me demande parfois si on est plusieurs... Je me rattrape en évoquant l'assoc. Une partie de moi, me crie de laissez tomber. Ah merde. Quand je repense il y a deux ans, à quel point je pouvais être déterminé. Je ne comprend pas comment on peut en arriver là. Je ne comprend pas grand chose en fait. Et j'ai le sentiment que lorsque j'en parle au gens ils ne comprennent pas non plus. J'aime croire, quand écrivant ici tu peux nous lire. Je sais pas si c'est possible, et personne ne pourra m'affirmer que c'est impossible, alors, pourquoi pas ?
Anne Bernard disait :
"Accepter l'inévitable sans révolte, ne pas s'apitoyer sur soi, penser encore à être utile, biensûr, c'est cela le courage, beaucoup plus que des actes héroïques."
C'est ce que je dois faire tous les jours.
Bientôt mon anniversaire, et je me demande vraiment ce que je peux fêté. Je ne voulais rien faire au début, mais être autour des amis, ça sera mieux que ma famille je pense. J'aimerais pouvoir dire le contraire, mais je ne peux pas.
Au final, encore un soir qui sera probablement très bien. Pourtant je ne veux pas y être. Ce sentiment passe en 10 minutes quand ceux qu'on aime sont à côté de nous. Mais il reviendra la nuit pour hanté le lendemain. Et je devrais une fois plus répondre "ça va" à la question...

mercredi 16 septembre 2009

juste un instant

Florian aurait eu 22 ans aujourd'hui.
Nous sommes tous de passage un court instant sur cette terre, n'est-ce pas ?
J'embrasse tous ceux qui ont eu une pensée pour lui aujourd'hui
et qui font que leur vie vaille à chaque instant la peine d'être vécue.
Isa

lundi 29 juin 2009


Derrière la farce et la joie, se dissimule l'inadmissible.