vendredi 8 avril 2011
Salut !
Enfin, les bons souvenirs reviennent. C'était bien.
Je pense à toi.
lundi 3 janvier 2011
une quatrième année commence...
mardi 18 mai 2010
lundi 17 mai 2010
Flo,
Une autre année se termine.
Je repense à qui j’étais, je pense à qui je suis, et je me rends compte que tu ne me connais plus. Je suis devenue quelqu’un de diffèrent, plus prudente et plus sage, et j’ai fait attention de ne pas te décevoir. Je voulais que tu restes fier de moi, mais je ne suis pas sure que ce soit le cas. Toi, tu es resté le même, dans nos cœurs comme dans nos souvenirs.Toujours le même :
Grand, beau, fier. Drôle et gentil. Aimant et aimé. Souriant.
Le temps passe et quand je parle de toi j’ai toujours une boule énorme qui arrive dans ma gorge parce que tu me manques de plus en plus. Une boule si grosse qu’elle m’étouffe, et qui me rappelle que j’ai toujours un peu mal. J’ai peur un jour de me rendre compte que j’ai oublié le son de ta voix et que je ne sache plus redessiner les traits de ton visage dans ma tête.
Je parle de toi dès que je peux, pour ne pas oublier, comme pour te faire revivre un peu. T’agiter avec mes mots. Tu es une marionnette qui s’anime au fil des phrases, grâce à un rire que tu produits quand je te raconte, une larme qui coule, ou un silence éloquent. Tu es une marionnette qui gigote à chaque souvenir que je révèle, chaque anecdote, dans lesquelles, toujours, tu apparais plein de vie, et souriant. Tu es une marionnette qui frétille et sautille dans ma tête, dès que je pense à toi, dès que je me souviens, dès que je rêve de toi…
Tu es ma marionnette, et je suis heureuse de savoir encore te faire danser.
Emma
Un petit mot pour vous dire qu'avec grands regrets je ne pourrais pas être des vôtres pour la petite cérémonie de demain...
L'année dernière, c'était des milliers de kilomètres qui me séparaient de vous, cette année, la bête réalité des examens... Mais comme l'année dernière, je penserai beaucoup à vous et aurais vraiment aimé être physiquement à vos côtés. Je suis sûre que, malgré l'absence de certains, vous saurez rendre hommage à Flo comme il se doit. En tout cas, je sais qu'il restera présent dans nos coeurs à tout jamais.
Je vous joins une photo qui dort depuis un an maintenant dans mon ordinateur ; elle m'a tant fait penser à Flo quand je l'ai prise, je suis sûre qu'on en aurait beaucoup rit. Il est doux d'être policier sur une île perdue dans les Caraïbes...
Je vous embrasse tous,
Dilo.
Paola
samedi 8 mai 2010
nous réuniront à nouveau
Et nous aimerons cet instant fugace
dimanche 13 décembre 2009
Turinaz-Paris
Voila, encore une fois le week end se termine, un autre glorieux week end avec la Turinaz-dream-team a Paname! certes certains cadres manquaient a l'appel...mais quelques piliers étaient présents et la fete et les rires furent au rendez-vous une fois de plus. En me rememorant les évenements phares, je peux deja cité des noms qui m'ont régalé lors des deux derniers jours. Luc deja, profitant d'un Cardiff-Toulouse bien médiocre pour faire une sieste strategique devant sa guiness aux abois...Dino, decidant que les rues de paris sont a lui, nous emmenant dans un trajet Paris-Colombes version "shut up and let me drive, i am Atilla le deux"! ... Guizmo, dans son style si propre, rapellant a un patron de bar que "le client est roi, on te payes! on fait ce qu'on veut!" en égratignant la déco local!...Max, ouvrant une petite boite et donnant a tous du reve agressif! mais aussi un festin simple et modeste au coeur de Paris, un paquito dans le metro, une sceance de culturisme devant l'opera Bastille, une invasion de bar, une mélée devant le Louvre bref encore un regale pour les yeux, les bouches et les oreilles. On ne se relache pas! toujours digne dans l'effort!
Bien sur, une fois de plus, ta présence a fait défaut, mais ta joie et ta bonne humeur si communicative, je la retrouve partout ou l'on passe, comme si ton halo d'allegresse nous suivait constemment. les gens qui nous rencontrent prennent une bouffée d'air de bien etre! les regards se croisent, les sourires se delient et c'est parti! et y'a du toi la dedans, c'est une evidence...
Baci, ciao Flo
Dylan
jeudi 22 octobre 2009
Bien...
"Même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain". Simple à comprendre, évident même, et pourtant tellement dure à admettre lorsqu'on y est confronté.
mercredi 16 septembre 2009
juste un instant
mardi 26 mai 2009
lettera a Flo
lundi 18 mai 2009
I'm thinking about you and it makes me smile !
Mon Flo,
Ca y est, le jour que je redoutais tant est arrivé… nous voilà le 18 mai 2009, un an après ton accident… Jour pour jour.
Tous mes souvenirs avec toi n’ont jamais été aussi clairs, aussi réels, aussi forts. Je peux encore entendre le son de ta voix me raconter des conneries, rire tellement fort à mes blagues pourries, me chuchoter que tu m’aimes, chanter les Bisounours ou me réclamer un bisou en cachette…
Je peux encore te voir danser comme un fou chez le Padre, gigoter pour tous nous faire rire, t’asseoir sur la chaise de bureau devant l’ordinateur et crier « ça va être ENOOOORME !!!!!», nous prendre tous dans tes bras les uns après les autres, ou dormir calmement près de moi.
Tu nous as emplis de joie toute ta vie, emplis de doutes durant cette année qui a été difficile et pendant laquelle j’ai dû apprendre à vivre sans toi, mais désormais je ne veux plus être triste en pensant à toi. Je veux pouvoir sourire et te faire revivre le temps d’un instant en parlant de tes exploits, en racontant à tous à quel point tu étais merveilleux, à quel point tu étais aimé et comme tu as changé notre vie. Tu nous as tous rapproché… Mais tu nous manques, c’est certain
Je pensais réellement que ça allait être une journée pesante, difficile à surmonter, que la tristesse allait m’envahir, mais non. Aussi bizarre que cela puisse paraître, et à mon grand étonnement, aujourd’hui je vais bien ! Je me suis levée ce matin et tout ce qui m’est venu à l’esprit, c’est ce sourire… le tien … « Celui qui faisait pétiller tes beaux yeux bruns malicieux ». Je ne l’ai pas oublié, il reste ancré dans ma mémoire comme si tu m’avais souris chaque jour qui est passé depuis la dernière fois que je t’ai vu.
J’espère que tu nous regardes, et que tu es fier de ce que l’on devient. Aujourd’hui je pense à tout ce que tu nous as apporté, et je ne peux que te remercier.
Je t’aime mon Flo et je te promets de sourire en pensant à toi, pour toujours !
dimanche 10 mai 2009
Samedi 16 mai
Nous nous rassemblerons
samedi 16 mai à 15h
au cimetière du sud (allée 53)
pour un moment de silence
en souvenir de Flo
Bienvenue à tous et à toutes.
Nous pourrons ensuite échanger en toute simplicité
autour d'un café à proximité.
mardi 10 mars 2009
Donde estás ?
Quizás estás en el paraíso, entre el aire y los pájaros. Es un poco tu nueva casa. Duermes en la suavidad de las nubes y te lavas con la lluvia caliente, comes un rayo de sol y bebes estrellas pequeñas. Puedes vernos de tu sitio cuando el cielo te lo permite. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…
Quizás estás en la tierra, entre las hormigas y las mariquitas. Es un poco tu nueva casa. Andas en las calles de hierba y cantas canciones que no podemos oír. Puedes vernos de tu sitio, sobre una flor roja, una amapola. Nos ves gigantes y peligrosos, cada paso es un terremoto. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…
Quizás estás en el agua, entre los moluscos y las sirenas. Es un poco tu nueva casa. Nadas con las ballenas, puedes admirar a los pescados de todos colores y escuchar a la calma de esa inmensidad. Puedes vernos de tu sitio, muy lejos, muy pequeños, intentando de no ahogarnos en esas olas enormes de sentimientos profundos. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…
Pienso en ti y te extraño cada dia un poco mas.
Te quiero, te amo..
Emma
samedi 31 janvier 2009
mardi 20 janvier 2009
Chienne de vie.
lundi 19 janvier 2009
Il sera pour toujours un petit prince...
Aujourd'hui n'est pas plus exceptionnel qu'un autre jour. Le soleil s'est levé ce matin en laissant apparaître des nuages brillants sous une lumière rose-orangée et il se couchera ce soir pour faire place au clair de lune. C'est une journée comme une autre. Alors, je lève les yeux vers cette immensité qu'on appelle le ciel et je me mets à penser à toi. Je parts dans des rêveries sans fin où l'apesanteur n'existe plus et où les larmes ne coulent plus. Je ferme les yeux pour me dérober à la vérité et ainsi redessiner l'horizon suivant mes rêves. Je crois que l'on fait tous un peu ça.
Aujourd'hui n'est pas plus exceptionnel qu'un autre jour.Le vent s'est levé pour faire frémir les branches dénudées des arbres et ce courant d'air trop froid finira par soulever mes cheveux qui s'emmêleront les uns avec les autres. C'est une journée comme une autre et c'est pourquoi je t'écris. Voici une lettre de plus à toutes celles que j'ai rédigées, mais jamais montrées. J'aurais tellement voulu toutes les jeter par la fenêtre une fois la nuit venue pour qu'elles gagnent les étoiles et finissent par te parvenir. Ainsi tu aurais su que rien n'est plus pareil depuis que tu n'es plus là et que parfois je me plais à imaginer l'impossible et à broder dans le présent un futur sans nom. Je crois bien que l'on fait tous un peu ça.
Aujourd'hui n'est pas plus exceptionnel qu'un autre jour. Je revois ces souvenirs au goût d'innocence et de fureur de vivre. Ils se déclinent toujours avec les mêmes personnes... Il y a des TOI, des MOI, des NOUS, des VOUS, mais quelque soit le pronom utilisé, j'ai la preuve que tu resteras éternel. Tu seras pour toujours ce garçon exceptionnel au sourire unique rendant jaloux les astres.
Voici ma dernière lettre pour te dire ces quelques mots que je n'ai, jusque là, jamais réussi à te dire: "au revoir".
Tu es ce petit prince qui un jour a disparu dans le désert. Tu m'as tellement apporté que je ne peux que te dire merci.
Nos chemins se recroiseront un jour et alors je te raconterai ce qu'a été ma vie. J'espère que je te dirai que je l'ai passé à aimer vivre, à aimer sourire et à aimer aimer.
Flo, tu resteras à jamais notre ami, notre amour, notre frère. (Et ne t'inquiète pas, je garderai un oeil sur les SITS)
CIAO MON FLO!
Aurée
dimanche 18 janvier 2009
Nancy-Turinaz-Munich
lundi 27 octobre 2008
Razones....
Tengo razones para buscarte. Tengo necesidad de verte, de oírte, de hablarte. Tengo razones para esperarte porque no creo que haya en el mundo nadie más a quien ame. Tengo razones, razones de sobra para pedirle al viento que vuelvas aunque sea como una sombra. Tengo razones para no quererte olvidar porque el trocito de felicidad fuiste tú quien me lo dio a probar.
El aire huele a ti. Mi casa se cae porque no estás aquí. Mis sábanas, mi pelo, mi ropa te buscan a ti. Mis pies son como de cartón que voy arrastrando por cada rincón. Mi cama se hace fría y gigante y en ella me pierdo yo.Mi casa se vuelve a caer, mis flores se mueren de pena, mis lágrimas son charquitos que caen a mis pies.
Te mando besos de agua que hagan un hueco en tu calma. Te mando besos de agua para que bañen tu cuerpo y tu alma.Te mando besos de agua pá que curen tus heridas. Te mando besos de agua de esos con los que tanto te reías....
Pienso en ti... Siempre...
Emma
lundi 20 octobre 2008
Un bel hommage
J'ai pensé à toi au cours de cette soirée et j'ai bien vu que je n'étais pas le seul, il y avait des éclats de rires dans la maison et de larmes au jardin pour certains mais partout il y avait l'envie de réussir la soirée je crois. Et c'est ce qui a eu lieu : elle était parfaite, même si avec toi elle aurait été idéale.
Bref, moi aussi j'avais envie de rajouter un petit mot, histoire qu'ici ça continue de vivre au gré de ce que les uns et autres font en te gardant dans un coin de leur cœur et leur esprit. Tu peux être fier de tes compagnons de chambrée !
Ca t'aurait plu, c'est sûr ...
Joël
dimanche 19 octobre 2008
On l'a fait !

Tu l'a sûrement rêvé, peut être fantasmé. Je te résume vite fait, plus de 150 personnes, 2 pistes de danses, un studio photos, une salle avec 1000 photos, un bar tout en blanc, que des costards et des robes de soirées et ouai mec. Et c'est pas tout, laisse moi finir, un joueur de cornemuse, un film, un feux d'artifice.
mardi 16 septembre 2008
Cette année, à minuit... j'y ai pensé aussi... Malheureusement je trouvais pas de moyen de te souhaiter dignement ton anniversaire...un message, ca aurait été bizare pour le mec qui a récuperé ton numéro, une lettre, t'as un peu oublié de me donner ta nouvelle adresse...
Bref, donc me voilà, pour te dire que tu me manques, et te souhaiter, où que tu sois, le bonheur que tu mérites... et bien sur, te souhaiter un très bon anniversaire....
Je t'aime pour toujours....
Emma***
21 ans
Ton frère, pour toujours.
lundi 8 septembre 2008
Je me souviens qu’avec Joël on avait évoqué le moyen de te faire renoncer à devenir policier. Tu connais mes engagements politiques et je me voyais mal un jour devoir t’affronter dans une manifestation))) Comme l’a si bien dit Joël, nous aurions préféré chanter bella ciao avec toi dans les manifs, parce que nous avions vu en toi cette fougue et cette honnêteté, nous savions que tu étais un homme de valeurs, et nous avions du mal à t’imaginer dans un autre « camp » que le notre. Pour moi, tu étais mon cousin, presque un Domenjoud.
J’aurais aimé passer des soirées avec vous rue Turinaz, mais je réagis toujours trop tard… Il y a trop peu de souvenirs dans lesquels je te retrouve, car nous ne sommes vus que rarement, mais ceux que je garde son gravés d’un sourire et d’une nonchalance joviale que je ne risque pas d’oublier. Je ne doute pas un instant que tu as été un rayon de soleil pour tous ceux qui t’ont connus et que peu de gens peuvent garder de toi un mauvais souvenir. Dans mon esprit, tu es une sorte de Zorro, policier vêtu de la simplicité du peuple, chaleureux et beau comme ne peuvent l’être que les gens du sud.
Tu aurais dû être là pour mon anniversaire. Sûr que tu aurais animé le weekend, que tu n’aurais pas manqué de faire un tournois de ping-pong, de nous mettre une raclée à la pétanque ou de hurler « UNO ! » à travers le salon et je ne doute pas que tu aurais fais une misère au méchoui. Je t’aurais présenté Irina et je suis certain que tu l’aurais fait rire. Ca m’a fait du bien de voir Lucas et Isabelle, et avec eux ton esprit bénéfique…
On se reverra Flo, n’en doute pas ! Après un petit siècle, on viendra tous te rejoindre et on ira manifester dans les étoiles pour exiger que bella ciao devienne l’hymne officiel de la galaxie Turinaz.
En attendant, n’oublie pas de me surveiller de là haut, que je fasse pas trop de conneries. A bientôt Flo ! Comme on dirait dans le nord : « on ch’bigophone et on ch’dit quo !
Cédric
jeudi 31 juillet 2008
Toto Cutugno, "l'Italiano"
Lasciatemi cantare, con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare, sono un italiano
Buongiorno Italia, gli spaghetti al dente
E un partigiano come presidente; con l'autoradio sempre
Nella mano destra e un canarino sopra la finestra
Buongiorno Italia, con i tuoi artisti, con troppa America
Sui manifesti. Con le canzoni con amore e con il cuore
Con più donne sempre meno suore
Buongiorno Italia, buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia, buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io?
Lasciatemi cantare, con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare una canzone piano piano
Lasciatemi cantare, perchè ne sono fiero
Sono un italiano, un italiano vero
Buongiorno Italia che non si spaventa,
Con la crema da barba alla menta; con un vestito gessato
Sul blù e la moviola la domenica in T.V.
Buongiorno Italia col caffè ristretto
Le calze nuove nel primo cassetto
Con la bandiera in tintoria e una seicento giù di carrozzeria
Buongiorno Italia, buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia... buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io?
Lasciatemi cantare, con la chitarra in mano
lasciatemi cantare una canzone piano piano
Lasciatemi cantare perchè ne sono fiero
Sono un italiano, un italiano vero
Lasciatemi cantare, perchè ne sono fiero
Sono un italiano, un italiano vero
samedi 12 juillet 2008
Think
mercredi 9 juillet 2008
souvenirs souvenirs
Flo
- Ne crois pas que je ne pense pas à toi : tous les jours, tous les soirs, avant de m’endormir, ou lorsque je me promène dans la rue. Dans le dernier cas, je lève la tête au ciel et vois cette grande tour de télévision plantée au centre de Berlin. Elle tranche avec l’éclat du ciel dont l’antenne démesurée crève étrangement un nuage solitaire. L’air est lourd et le soleil brillant. Il inonde les rues. Je marche sans regarder devant moi, toujours les yeux tournés vers le ciel.
Qu’aurais-tu fait à cet instant ? Qu’aurais-tu pensé ? Qu’est-ce qu’on ne s’est pas dit ?
- Un souvenir oublié, refaisant surface : j’explose de rire dans mon lit, au beau milieu de la nuit.
- « Non, moi, c’est particulier. Ceux que j’appelle « amis » sont un certain nombre de personnes que je connais, pour la plupart, depuis des années et des années. Par exemple, mes deux amis de maternelle… »
Comment vais-je reformuler ce récit mythique ? Il manque désormais un élément dans sa genèse. Et moi, le sol me glisse sous les pieds.
- La dernière fois, j’étais malade, comme par hasard. C’était un des rares moments où je revenais à Nancy, mais malade. Bien sûr, vous ne vouliez pas me croire, comme par hasard. « Arrêtes, t’es lourd, quand tu fais la grosse fête, je ne suis jamais là pour le voir ! ». Désolé mon vieux, mais ce soir, c’est direction « sous la couette », et sans passer par la case départ. Dans le lit, je suis mal, vraiment mal. Fièvre, sueurs froides, maux de ventre : tout va de travers. J’entends vos voix au premier étage, et je prie égoïstement pour que - par quelque bienheureux miracle - tu t’endormes avec Félix, et que tu ne te décides surtout pas d’aller te coucher dans ton lit (celui que j’occupe accessoirement) ! J’entends vos voix, la fièvre se calme et je m’endors.
Le lendemain, je me réveille et vois ta foutue gueule d’ange en train de dormir. Je me lève, passe parle couloir, et glisse délicatement la tête dans l’autre chambre pour faire état des dégâts de la veille : tout va bien, Félix dort sur le lit, sens dessus dessous.
J’attends impatiemment que vous vous réveilliez.
- On avait eu de belles paroles. Je suis heureux qu’on ait pu les échanger. C’est tout ce qu’on ressentait l’un pour l’autre, tout ce qu’on était même. On s’était dit - et j’en souris encore - que notre amitié durerait, qu’il ne fallait pas qu’on perde contact, qu’on devait se voir plus souvent, parce que, outre notre « vieille amitié », c’était le présent et le futur qui nous liaient.
Bijou, Tourterelle, Bifi [phoque] ou tout simplement Benjamin
mercredi 18 juin 2008
Un mois...
Je n'arrive toujours pas à le réaliser, je me dit que tu vas surgir en plein milieu d'une soirée et l'animer de musiques italiennes ou de vieilles séries télé, proposer des défis tels que le naked mile.
Chaque jour je crois te reconnaitre au coin de la rue, malheureusement ce n'est jamais toi.
Je vais devoir apprendre à l'accepter, à vivre avec.
Je ne veux pas que tu croies que je m'apitoie sur mon sort, je veux juste dire ce que je ressens, écrire ce que je n'arrive pas vraiment à dire, et il y a des choses que je n'arrive et que je ne sais toujours pas écrire.
Je voulais surtout que tu sache que je et nous pensons et penserons toujours à toi, qu'on t'aime et que tu nous manque.
Si tu vois la personne qui a décidé que c'était l'heure, tu lui dira que c'est une nitche...
A plus Flo.
Le Tox / Ben





