mercredi 18 juin 2008

Un mois...

Aujourd'hui est un bien triste anniversaire. Un mois que tu nous as quitté, ça me parait déjà une éternité.

Je n'arrive toujours pas à le réaliser, je me dit que tu vas surgir en plein milieu d'une soirée et l'animer de musiques italiennes ou de vieilles séries télé, proposer des défis tels que le naked mile.
Chaque jour je crois te reconnaitre au coin de la rue, malheureusement ce n'est jamais toi.
Je vais devoir apprendre à l'accepter, à vivre avec.

Je ne veux pas que tu croies que je m'apitoie sur mon sort, je veux juste dire ce que je ressens, écrire ce que je n'arrive pas vraiment à dire, et il y a des choses que je n'arrive et que je ne sais toujours pas écrire.

Je voulais surtout que tu sache que je et nous pensons et penserons toujours à toi, qu'on t'aime et que tu nous manque.
Si tu vois la personne qui a décidé que c'était l'heure, tu lui dira que c'est une nitche...

A plus Flo.

Le Tox / Ben

jeudi 5 juin 2008



Bonjour mon grand, Oui je sais tu ne dois pas être trop fier de moi, j'ai pas eu le courage de te faire un discours digne de ce nom et je suis pas le premier à venir sur ton blog. Pour être franc avec toi, je n'y arrive toujours pas à y croire. Difficile donc de faire le deuil alors que je me dit que tu va m'appeler lorsque tu sera sur la plage au soleil pour me nargué et te moqué de mon climat Vosgien. Et pouvoir te raconte mes soucis et nos projets. Que tu me console, me guide... Je ne connaissais pas la même personnalité fêtard comme beaucoup d'autre de tes amis. Je pense plus connaître le Flo qu'on connu ta famille. Le Flo, posé et réfléchis, ayant toujours un conseil en poche. Et pour le Flo fêtard que je découvre, heureusement que je vois certaine vidéo seulement maintenant, sinon tu en prendrais pour ton matricule pour tu sais quoi, et je t'aurai foutu une sacrée raclée. Mais tu le savait, c'est d'ailleurs pour ça que tu m'en parlé jamais. Petit futé va. Déjà, il y a 8 ans, nos personnalités se sont souder, par nos ambitions et une certaine maturité. Qui a fait que dès le début nous avons eu des liens très diffèrent d'ami qui déconné, mais plutôt d'ange gardien. Chacun faisait attention à l'autre et s'entraide. Chacun a toujours sur être là quand l'autre avait besoin de lui. Cette relation forte qui n'a pas était brisé malgré les chemins très différents que nous avons pris? Relation qui s'est accentué lors de nos missions de sécurité ou chacun devait veillé sur l'autre n'est ce pas ? Tu as toujours était là pour moi, et le seul à ne m'avoir jamais jugé. Tu m'aimais comme j'étais. Combien de fois je cries cette chance, qu'après le départ de ta grand mère, on c'est dit nos 4 vérités. Tu savais à quel point je t'aimais et à quel point tu étais important pour moi. Et tu m'avait dit : "je sais que je peux compté sur toi peu importe la situation et peu importe la raison". Si je le répète aujourd'hui c'est pour Lucas le Padré Isabelle, toute la famille. Pour qu'il sache et qu'il n'hésite pas, tout comme faisait Flo à appeler si besoin ai. Et que ça sera avec plaisir que je leur rendrez service. Car me suis toujours sentit bien prêt d'eux. Et que d'une certaine manière, ça permet de comblé une partie du vide que tu laisse derrière toi. Chaque personne que tu fréquenté à gardé une partie de ta personnalité et toutes ces personnes réunit on arrive à te retrouver un peu. Mais j'aimerais dire tellement de chose, tout ce qu'on a vécu, tout ce que tu ma donné, tu étais mon équilibre nous étions la paire. Toi ta tchat moi la technique, toi les pieds sur terre moi dans les ambitions souvent démesuré. Aujourd'hui une chose est sure je ne serais jamais devenu ce que je suis aujourd'hui sans toi. En écrivant me rappel du jour ou tu ma appelé un soir, et tu ma dit "Clément je vais tenter le concours de Police, j'en ai marre des échec l'i.u.t, j'ai besoin de réussite, puis aussi pour les parents..." il y a déjà 2 ans de ça. Je pense avoir était le premier au courant, tu m'avait dit de ne le répété à personne, je n'ai jamais compris pourquoi d'ailleurs... C'était exactement ce qui te plaisait, j'étais fier de toi. Oui fier de toi, pour toutes ces choses, tous ce que tu ma donné, et d'avoir toujours était prêt de moi sans m'avoir jugé, notamment lorsque j'allais au plus mal. Quand tu appelé mes parents en cachette, ou que tu m'organise mon anniversaire surprise avec toute ta famille, ton cadeau mémorable de boite à chaussure avec un briquet cassé et 3 capotes que j'ai toujours, ces parties de jeux sur OPF, c'est réunion qui durait toute la journée, le sandwich à 3h du mat, les concours du plus gros mangeur de patte, les moments d'essayage dans les magasins de costard ou de surplus militaire, quand tu essaye de me casé avec une fille, tu y es arrivé d'ailleurs enfin tu es au courant on va pas en parler là, quand tu essaye de me faire boire de l'alcool en me feintant ou encore quand tu as essayé que je me réconcilie avec ma soeur... Et ta famille, combien de fois tu me disais en me frottant les cheveux, "mais tu es le chouchou de ma mère tu m'énerve", j'apprécie vraiment toute ta famille, et te remercie de m'y avoir intégré, jamais j'oublierai le jour ou on est allé mangé chez ta grand mère avec les 300 plats différents, ou encore les repas de fête le midi avant que tu te transforme en roi de la nuit. C'est un fait, je n'ait pas perdu un ami mais une partie entière de moi même. Je perd vraiment goût à faire tout ce dont tu voulais que je fasse. Comme ci aujourd'hui cela n'avait plus d'intérêt. Après tout si aujourd'hui je suis dans les études et pas dans l'armée c'est grâce à toi. Toi qui ma fait croire en moi. Dès fois, quand la tristesse s'ennuie et que je peux prendre du recul, je m'énerve contre toi. En criant et frappant sur tout ce qui bouge, bordel qu'est ce que ta branlé ce soir là ? Putain tu fais chié, tu avais pas le droit de nous planté là tous. Je crie je t'insulte, ah tu me disais pas ce qui se passé dans tes soirées, ah je t'en veux. D'ailleurs le premier truc que je fais dès que ça sera mon tour c'est te foutre un bon coup de pied au derrière. Alors prépare toi.
J'avais encore besoin de toi. Malgré tout ce qui se passe depuis, la visite de tes ami(e)s de Marseille, les sits, tout ces gens que j'ai rencontré et que je fréquente souvent désormais et bien me sent seul. Terriblement seul. Pour moi ou tout me semblé évident et tracé me retrouve perdu et désemparé. J'essaye pourtant, de continuer, j'essaye surtout de ne pas montré ma peine, mais dès que je me retrouve seul là, devant mon ordi à attendre que FloFlo se connecte ou à hésité à appelé mon numéro illimité ou encore devant les papiers de la préfecture ou je dois expliquer pourquoi je n'ai plus mon vice président. C'est pas juste. Tu me manque mon grand. Clément.


mercredi 4 juin 2008

Comment expliquer ?

Comment expliquer cette sensation
De chute dans un grand trou noir ?
Comment expliquer cette émotion
Et toutes mes larmes de désespoir ?
Comment expliquer cette injustice ?
Tu étais jeune, et sans prévenir ...
Comment expliquer l'avenir ?
Sans toi aux bras de toutes ces miss !
Comment expliquer ce sentiment ?
Alors que je ne t'ai pas connu longtemps.
Comment expliquer la peine que je ressens ?
Bien qu'il faille profiter de chaque instant ...
Comment expliquer cette terrible annonce,
Qui est arrivée sans préparation ?
Comment expliquer tant de questions,
Qui resteront sans réponse ?
Comment expliquer,
Comment ?
A Toi FLO

mardi 3 juin 2008

Ciao Flo'

Salut Flo',

Il y a des moments où on a envie de ne pas rater ses mots, parce qu'il n'y aura que ceux-là pour dire ce qu'on ressent, pas de seconde chance, comme la vie en fait ...

Avant-hier on se serait parlé, tu m'aurais raconté un bout de ce que tu vis et fais là-bas dans le sud et je t'aurais dis ce qu'il se passe dans mon nord. Mais hier ton visage est soudain devenu, d'une seconde à l'autre, une réalité passée, une photo figée dans un album qui ne s'animera jamais plus. Tout de suite j'ai cherché dans ma tête le bouton replay mais à sa place j'ai trouvé un vide cruel, un défaut douloureux de l'existence humaine. On ne refera pas la scène de la voiture et du virage, elle est marquée au rouge indélébile dans nos imaginations à jamais. Il n'y a que dans la tête qu'on rembobine et qu'on se rejoue l'instant fatal , comme si ce ressassement pouvait receler une explication rationnelle à une si terrible et violente injustice.

La dernière fois qu'on s'est vu c'était à Montparnasse, on parlait d'avenir, du moment où tu monterais sur Paris, à la fin de ta formation de policier, on se disait qu'on aurait l'occasion de faire pas mal de choses ensembles. Il reste les parenthèses mais on les remplira pas ...

J'ai toujours quelques dessins et ton personnage de jeux de rôles sur l'ordi, il était bien au chaud, au coeur de la conviction qu'un jour on remettrait le couvert dans l'un ou l'autre monde imaginaire. Pourquoi je pense à ça là ? Parce que ça fait partie des trop rares choses qu'on a pu partager depuis que j'ai choisi une autre voie, loin de Nancy et de vous. Je me dis qu'à défaut de pouvoir te ramener à la vie, j'aurais un personnage à animer dans mes parties, auquel je pourrais donner une partie de toi. Ma modeste contribution, à mon niveau, à ton souvenir ...

En tous cas t'es un chic type, c'est des gars comme toi qu'il manque dans la police, c'était ta voie, tu t'es pas trompé. Ça se voit dans le regard de ceux qui t'aiment et qui t'ont accompagné jusqu'au bout : en toi il y a des valeurs, des repères pour les cœurs des autres. Et ça ça ne disparaît jamais, c'est éternel, ça reste greffé à l'âme de chacun.

Je tenais à te le dire parce qu'en entrant dans la famille Turinaz, tu es entré du même coup dans celle des Domenjoud; une façon de te dire que dans mon esprit j'ai un autre cousin et qu'il le restera à jamais.

Au revoir Flo, on se reverra dans mes pensées, dans nos souvenirs et dans ce qu'on en transmettra aux autres ...

Joël
PS : j'aurais adoré chanter Bella Ciao avec toi et mon frère dans une manif, je te promets qu'on le fera et tu en seras dans nos coeurs !

vendredi 30 mai 2008

Où ton inexistence était si forte. elle était devenue forme d'être.


Les mots restent enfuis. Depuis plusieurs jours, ils se bousculent mais refusent de se livrer. Ils sont inaptes à dire ce qui n'a de nom dans aucune langue. La mort est l'épreuve limite du langage. Sur ce dont on ne peut parler, - peut-être - faut-il garder le silence.
Je m'exerce mentalement à circonscrire ton absence-présence. Un exercice auquel je ne m'attendais pas. Un exercice auquel tu ne m'avais pas habituée. Je ne parviens à résoudre l'aporie à laquelle tu me confrontes. Ton absence n'en est pas une. L'inexistence n'est pas le contraire de l'existence. Elle devient forme d'être. Un être paradoxal.
"Quand ta mort sera finie. je serai mort" (Jacques Roubaud). Ce n'est qu'aujourd'hui que je parviens à la pleine compréhension de ces mots. Elle ne pourra s'achever avant que je disparaisse, moi aussi, puisque je te porte en moi. "la vie qui te reste, s'il te reste, est imprimée en moi, suaire, entremêlée en moi, refusant de se défaire."
Je contemple cette photographie que je t'avais offert quand on s'était retrouvés, au collège. Tu aimais me la montrer quand je venais chez toi. Avec un sourire en coin. Elle ne dit que ce qui a été. Rien de plus. Elle ne dit pas ce qui n'est plus.
Ton image et ton nom, tout chargé de rires, me hantent. Mais je ne cherche pas à les repousser. Je les enveloppe dans ma tendresse.

jeudi 29 mai 2008

Il sera une fois

Voilà. Les moments que je repousse depuis de nombreux jours, la prise de conscience que je rejette à tout prix, cet espoir impossible qui me fait penser que tout ceci n’est qu’un mauvais rêve…c’est là, c’est maintenant, et c’est dur. Je ne souffre pourtant pas plus qu’un autre ; je mange, je bois, je ris. Mais je réalise chaque jour un peu plus ce qui nous arrive. Et est-ce que je me sens coupable de ne pas éprouver une infinie tristesse, une langueur insurmontable ? Pas vraiment. Plus du tout même. Et pourtant.

Et pourtant ce mal étrange me guette, me poursuit, m’envahit à chaque instant. Mon quotidien se fait sans mon Frère depuis plusieurs années. Et pourtant quand je vais me coucher, quand je bois un verre, quand j’entends quelqu’un parler, j’éprouve toujours cette sensation de manque. Un vide irréel qui ne peut être comblé. C’est remarquable de se rendre compte à quel point ma vie actuelle et mes réactions ont été conditionnées par mon Frère. Sans s’en rendre compte, il a réussi à m’influencer dans toutes mes décisions. Parfois, ce n’est qu’une simple impression, d’autres fois ce sont ses mots qui résonnent dans ma tête. J’étais le grand Frère, mais c’est lui qui m’a bien souvent montré le chemin. Et ce sourire. Je n’ai pas toujours été aussi proche de mon Frère, et pourtant je ne peux pas me souvenir de ma relation d’avant. Car même à cette époque, nous vivions déjà ensemble, dans notre cœur et dans notre esprit.

Vous l’avez compris, je ne vais pas m’adresser aujourd’hui à mon Frère, qui sait déjà tout ce que j’ai à lui dire. Je n’ai absolument aucun regret, aucune peine ou aveu jamais dévoilé, aucune rancœur à son égard. Car notre relation ce n’était pas des longues discussions comme il a pu en avoir avec d’autres, ou même quelques mots sur un sujet sérieux. Ce n’était plus non plus des querelles interminables sur des problèmes bénins, ni des coups dans le dos pour prendre l’avantage. Car au fil des années, un profond respect s’était installé entre nous. J’ai toujours été fier de ce que mon Frère faisait, et il a toujours été fier de m’avoir comme frère. Mais notre relation c’était surtout et presque exclusivement l’instant présent, c’était vivre à fond toutes les occasions où l’on avait l’occasion de se retrouver, parfois même à l’extrême. Notre relation, c’était des sourires, des embrassades, des bousculades, un peu de compétition de temps en temps, des fous rires sans limites…c’était aussi tous ces moments où l’on se comprenait tellement bien sans se parler, ces moments ou un seul regard, l’esquisse d’un sourire suffisait pour déclencher l’hilarité générale. Ensemble, on était dans un autre monde, celui de la légèreté, celui de l’insouciance, celui dans lequel tout est possible. Notre relation, c’était ma définition du bonheur. Et je suis sûr que tous ceux qui nous ont côtoyés le comprennent.

En effet, je m’adresse ici à tous les lecteurs de ce blog, aux proches et moins proches, à tous ceux qui font que le souvenir de mon Frère ne s’envolera pas à la prochaine bourrasque. Je ne le décrirai pas en vantant ses qualités et en remémorant ces si nombreux bons moments que l’on a pu vivre avec lui. Je voudrais simplement vous faire comprendre ce que je ressens actuellement, avec mes mots maladroits qui ne font malheureusement qu’effleurer ma pensée.

Peut-être que certains d’entre vous aimeraient que je narre ici quelques petites anecdotes anodines et plaisantes, peut-être que d’autres voudraient que je leur rende hommage pour tout ce qu’ils ont fait pour moi ou mon Frère. Je ne les oublie pas mais je ne le ferai pas ici, car mon Frère, c’était avant tout pour moi l’avenir. J’aime me projeter dans le futur, et jusqu'à présent mon futur c’était de fêter sa première affectation après l’école de police, c’était de brandir mon diplôme d’ingénieur avec mon Frère dans mes bras, c’était de préparer ensemble le prochain mariage de la bande à Turinaz, c’était de partir en vacances tous les deux avec chacun une femme au bras, c’était peut-être un rôle de garçon d’honneur à l’un de nos mariages, c’était d'élever mes enfants et de leur présenter leur oncle et c’était surtout continuer à vivre dans l’insouciance et la gaieté. Et toutes ces images s’imposaient si naturellement à mes yeux que j’ai énormément de mal à les remplacer. Depuis l’accident j’essaye, mais je n’y arrive tout simplement pas encore.

C’est pour cette raison qu’aujourd’hui j’affirme qu’en son honneur, il sera une fois où tout ceci se réalisera bel et bien, et que nous resterons tous ensemble dans ces moments importants qui resteront à jamais dans nos mémoires.



Enfin, je voudrais remercier tous ceux qui m’ont envoyé des messages de soutien et qui continuent de le faire et à qui je n’ai pas eu le temps de répondre. Cela m’aide beaucoup.


Il n'y a qu'un seul luxe...


Si on me demandait de donner une définition du mot ami,je répondrais indéniablement: "Flo"; car après tout, certains individus ont ce don particulier et unique de pouvoir toucher votre âme.

Florian
a su par cette alchimie assez incroyable de tendresse, d'euphorie et de rire, laisser en chacun de nous des souvenirs impérissables. Et je suis sûre que vous vous remémorerez, non sans esquisser un sourire aux coins des lèvres, une première fois survenue avec lui: un premier amour, une première cuite, un premier naked milles... Car effectivement Flo a toujours été l'homme des premières fois et ce ne fut pas sans nous déplaire.

Aujourd'hui les mots me manquent pour dire ce que je ressens et paradoxalement, je pourrais rester des heures entières à vous parler de lui avant de terminer tout ceci par un brillant: "Il a été notre ami, il a été notre amour, il restera notre frère!!!!". Mais je préfère m'en remettre à Antoine de Saint Exupéry, qui a su bien mieux que moi parler de ces amis perdus que l'on ne peut que pleurer:


"Rien, jamais, en effet, ne remplacera le compagnon perdu. On ne se crée point de vieux camarades. Rien ne vaut le trésor de tant de souvenirs communs, de tant de mauvaises heures vécues ensemble, de tant de brouilles, de réconcilliations, de mouvements de coeur. On ne se reconstruit pas ces amitiés-là. Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.
Il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines."

Mon Flo, tu m'as fait faire une promesse la dernière fois que l'on s'est vu et je m'y tiendrai.

mardi 27 mai 2008

Au nom des Chopinois.







Nous avons connu Florian au lycée Chopin, c'était un garçon franc, plein d'humour et dynamique.

Il a marqué les gens qui l'ont connu par sa générosité et sa tendresse, et beaucoup se souviendront de ses soirées où nous étions invités.

Certaines personnes se rappelleront aussi du bac que nous avons fêté ensemble, la joie de la réussite et l'aboutissement de ces années de lycée que nous avions partagées...

Flo, tu as été un camarade de classe et un ami, solidaire et drôle.

Je revois la photo de classe de terminale où toi et Mehdi avaient mis des chapeaux, et tu t'etais maquillé à cette occasion.


Tu savais très bien détendre l'atmosphère et nous faire relativiser en nous rassurant, tu avais toujours le mot pour rire et tu avais ce pouvoir de motiver les gens.

Ta compagnie était distrayante et enrichissante, tu trouvais sans cesse des idées pour se divertir et s'occuper.

Enfin, tu as occupé une place en chacun de nous , et même si nos chemins s'étaient éloignés, tu resteras toujours dans notre coeur.


Alors au nom de tous tes anciens camarades du lycée Chopin, nous n'oublierons pas tous les moments forts de notre jeunesse que nous avons passés en ta compagnie.

Au revoir FLO



Et nous souhaitons à tous ses proches le courage et le soutien nécessaires pour surmonter son absence...

lundi 26 mai 2008

Au plus prés des étoiles...



Flo, je m'avance pour parler au nom des sits...

Tu vois bien, on est tous là, réunis, la ptite famille...
On voulais simplement te dire que dimanche on a pas perdu que notre pote, on a perdu un frêre, un des Frangins du samedi...
C'est clair que pour l'instant on est un peu paumé, c'est normal on a perdu un bon élément.
On veut que tu sois fier de nous.
Pour ton dernier coup tu as bien réussi, tu nous as rassemblé tous, tu nous as unis, soudés.
C'est sûr qu'on est moins fort que toi pour les discours mais on veut quand même te faire un bel au revoir, tu le mérite.
Voilà mon gars, on va penser à toi, on va continuer, il le faut...

Ciao grôs....


























- les SITS -

dimanche 25 mai 2008

[ ... ]

C'était il y a 5ans, j'avais 15 ans, tu en avais 16. C'est durant cette soirée chez Ben que l'on s'est rencontrés. Bien que l'on s'adressait la parole pour la première fois ce soir là, une étrange complicité s'était installée entre nous, ce fut une soirée pleine de rires, de bisous, de chatouilles, de racontages de souvenirs de nos années primaires ( bien qu'à cette époque on ne se fréquentait pas ), je me souviens de tes yeux d'enfant lorsque tu évoquais les toboggans de la classe bleue, je me souviens de ton obstination à essayer de me faire croire que tu parlais mieux italien que moi ! Depuis cette soirée, nous nous sommes revus seulement 2 ou 3 fois. Finalement, on ne se connaissait pas vraiment, mais aujourd'hui je tenais à te dire au revoir. CIAO FLO je ne t'oublies pas...


Mes condoléances à toute la famille.



SaRah

samedi 24 mai 2008

Ecole de police

Plein de pensées pour notre Flo, mais aussi pour Jeff, mort lui aussi dans cet horrible accident de voiture.
Courage à sa famille, ses amis, sa copine et ses camarades de l'école de police.

Quelques petites photos de Marseille...






Mission Commando








(Merci à Carole et les autres de l'école pour les photos)
On s'est rencontrés pour la première fois il y a bientôt trois ans lors d'une soirée "festive" où la bande du Padré et la tienne se sont croisées et réunies. Sur la piste de danse entre deux "délires" rythmiques, avec un mélange de sérieux et de folie, tu m'as confié une mission...elle reste là et dans ma tête et dans mon cœur : très présente.

Plus tard, d'autres souvenirs avec toi et ceux que tu aimes et d'autres rencontres...
Et puis, il me reste le surnom que tu m'as donné et qui maintenant se répand dans des tas de cercles ici et ailleurs.

Ciao Flo et merci d'avoir fait parti de cette grande famille des "Humains" que j'aime tant !
Mich "La Baronne"

CADET, on t'aime







Un paradis de fleurs



"Ce n'est pas une tombe, c'est un paradis de fleurs pour un séjour de splendeur et d'amour.

Je n'ai jamais rien vu de si beau et de si "GRAND".

La vie continue, ce n'est pas fini (...).

Pour Florian, je vivrai !"

Son grand père : "Luigi"
comme il aimait à dire...

vendredi 23 mai 2008

Coup de Gueule

Je vous écris ce matin, à tous, car ce n'est pas la tristesse qui m'anime à cette heure, mais la colère!
Je suis tout simplement révoltée qu'on puisse encore prendre le volant bourré, ou conduire sans respecter les limitations de vitesses sur la route, avec toute l'information qu'on fait à ce sujet, que ce soit à la télé pour la sécurité routière, à la radio avec SAM, ou tout simplement, et malheureusement, avec les informations à la télé, dans les journaux, à la radio, qui cette fois ne sont pas "que du vent", lorsqu'une personne, une jeune de 25 ans, un groupe de pote, une famille, n'importe qui, a un accident! Il y a des gens qui en meurent, POUR DE VRAI!!!! Ce n'est pas une blague, ce n'est pas la pour vous faire chier, ce n'est pas la pour vous empêcher de vivre comme vous le voulez ou pour le plaisir de faire la morale, mais plutôt pour vous protéger, et vous e
mpêcher d'en mourir!

Le problème c'est qu'on ne se dit jamais "ça pourra m'arriver" ! Soit parce qu'on croit dur comme fer que même avec quelques verres on tient toujours debout donc on peut assurer! Soit parce que ça n'est jamais arrivé autour de vous... Alors voila, pour ceux qui le connaissaient, et même pour ceux qui ne le connaissaient pas mais qui voyaient à travers moi, nous, ou à travers ce que j'en disais,en racontais, avec ce que ses amis, parents, proches en ont témoigné, Flo, mon meilleur ami, mon frère, mon amour, est mort de cette maladie de la route dimanche dans la nuit. Je dis bien maladie, parce qu'il faut tout simplement être malade pour mettre une personne à ses cotés dans une voiture, et ne pas être capable de ne pas le tuer!

J espère que vous ferez attention à vous tous, à ceux qui montent avec vous, ou à ceux avec qui vous montez. Ne faites pas vivre ça à vos proches, à votre famille ou à qui que ce soit, camarades de classe qu'on avait pas vu depuis longtemps, personnes qu'on avait rencontré une ou deux fois en soirée... même ces gens seront touchés, obligatoirement....

A bientôt....

Emma

Flo, tu faisais partie de cette famille étonnante qui rassemble les gens, qui les anime et qui répand beaucoup de bonheur. Tu étais plein de vie, toujours joyeux et plein d’avenir. C’est un accident banal qui nous enlève quelqu’un d’exceptionnel. Tu as généré beaucoup de joie autour de toi et ta disparition génère beaucoup de tristesse.

Flo, tu resteras pour nous un beau jeune homme, rieur, mais aussi sérieux, doux, charmant et charmeur, généreux, attentif avec le sens de l’hospitalité qui caractérise tant ta famille. Joyeux fêtard, toujours de la partie, heureux de vivre, avec le sens de la famille et des amis, et qui prend toujours soin de ses proches. Flo tu es la personne toujours agréable à rencontrer et avec laquelle on a toujours le sourire quand on te quitte.

On s’est demandé de quelle manière on pourrait te rendre hommage ?? Plutôt que de parler de ta disparition parmi nous, on a pensé parler de ce que tu nous a apporté tout au long de ta courte vie. Flo tu as organisé des fêtes qui resteront gravées dans nos mémoires à jamais. Tu avais ce sens de l’organisation et de la perfection que peu ont. Pilier du bar et du groupe Turinaz. Nous ne serions jamais devenu ce groupe soudé sans toi.

Rappelle toi de toutes ces soirées :

  • Toi le Dj de nos soirées. Tu es le seul qui se déguise en policier pour Halloween.

  • Toi qui aimais tant nous faire partager tes racines italiennes .

  • Toi qui était capable de mettre un service d’ordre avec talkie walkie, liste VIP pour tes 18ans au château de REMICOURT.

  • Toi qui a propulsé le Bar Turinaz au sommet des nuits nancéennes.

  • Toi qui partait à la chasse aux vaches à l’étang.

  • Toi qui a réussi l’exploit de tous nous faire habiller en rose pour nouvel an.

  • Toi qui a organisé le plus grand marathon de nudiste de Plainfain.

  • Toi capable de ramener 2 énormes Palmiers de Fréjus à Nancy.

Ta disparition laissera un grand vide qui ne sera jamais comblé, tu seras à jamais dans nos cœurs.

On t’a connu comme le petit frère d’un ami, et tu nous quittes comme un ami, un frère

Adieu Flo, on t’aime et on ne t’oubliera jamais.

Il était une fois.





Il était une fois...
Ma mère et Isabelle ont été enceintes la même année, à un mois d'intervalle. Et voilà. Forcément, ça créé des liens. Puis, deux années s'écoulent et arrivent Florian suivis, avec un peu de retard, de Clémentine.
Les Marchi et les Galassi ont grandis ensemble, tous les quatre. Et qu'est-ce qu'on a grandi... Nomeny tous les dimanche, les soirées, les nuits passées chez vous, les sorties au parc, etc. Et quand les vêtements devenaient trop petits, on se les refilait, comme des frangins. On était juste ensemble et les années passaient...
Puis nos chemins se sont un peu éloignés. Mais toujours lorsqu'on se revoyait, cette complicité.

Je vous aime profondément. Parce que vous êtes en moi, dans mes souvenirs, sur mes photos, dans mon histoire et dans ma vie. Je vous aime tendrement. Sylvain, Eric, Yannick, Isabelle, Hervé, Lucas, Florian.

Quand je pense à Flo, je pense: Floripette. C'était le surnom que Lucas lui avait donné et qui le faisait enrager. On est partit en colo avec Lucas et il lui manquait tellement qu'un jour, Flo lui a écrit une lettre qui était signée: "Floripette".

Aujourd'hui, malgré tout ce temps où je ne l'ai pas revu, il est pour moi Floripette. Rien n'a changé. Et en vous écoutant parler, en voyant toutes ces photos de lui, de ces années pendant lesquelles on ne se voyait plus autant, je me rends compte qu'effectivement rien n'a changé. Vous étiez avec moi.

Flo, je veux te dire que tu m'as manqué, beaucoup, et que je m'en rends compte aujourd'hui. Mais tu seras toujours avec moi, comme ta famille. Vous serez toujours en moi. Parce que j'ai grandi avec toi comme petit frère et comme ami. Sache que je t'aime. Il ne me reste plus maintenant qu'à admettre l'inadmissible. Mais heureusement, j'ai nos souvenirs. Et ceux des autres aussi. Et j'aurai avec moi ton rire. Enfin... tes rires puisque tu en avais plusieurs. Un pour chaque occasion.

Au revoir Flo.

Marie








Pour moi Flo c'est les dix premières années de ma vie.

C'est tout les week-end passés à Nomeny où on se serrait tous dans un seul et unique hamac.
C'est le super-pote au Lubéron où tout le monde trichait et Flo n'était pas le dernier.
C'est se réfugier dans les toilettes d'un camping inondé dans les Landes.
C'est le petit hélicoptère du parc Sainte-Marie.
Et c'est aussi toutes les aventures de gamin dans lesquelles il m'embarquait.

J'ai eu la chance de grandir avec lui. Avec Lucas aussi, Isabelle, Hervé, et plus tard avec Eric, Yannick et Sylvain.
Aujourd'hui, c'était important pour moi de vous dire merci à vous tous. Vous avez été ma deuxième famille pendant toutes ces années.
Mais je voulais surtout lui dire merci, à Lui, pour ce qu'il a été pour moi pendant la moitié de nos vies.

Merci à toi, Flo, d'avoir été simplement quelqu'un d'extraordinaire.

Clémentine