samedi 24 mai 2008

Un paradis de fleurs



"Ce n'est pas une tombe, c'est un paradis de fleurs pour un séjour de splendeur et d'amour.

Je n'ai jamais rien vu de si beau et de si "GRAND".

La vie continue, ce n'est pas fini (...).

Pour Florian, je vivrai !"

Son grand père : "Luigi"
comme il aimait à dire...

vendredi 23 mai 2008

Coup de Gueule

Je vous écris ce matin, à tous, car ce n'est pas la tristesse qui m'anime à cette heure, mais la colère!
Je suis tout simplement révoltée qu'on puisse encore prendre le volant bourré, ou conduire sans respecter les limitations de vitesses sur la route, avec toute l'information qu'on fait à ce sujet, que ce soit à la télé pour la sécurité routière, à la radio avec SAM, ou tout simplement, et malheureusement, avec les informations à la télé, dans les journaux, à la radio, qui cette fois ne sont pas "que du vent", lorsqu'une personne, une jeune de 25 ans, un groupe de pote, une famille, n'importe qui, a un accident! Il y a des gens qui en meurent, POUR DE VRAI!!!! Ce n'est pas une blague, ce n'est pas la pour vous faire chier, ce n'est pas la pour vous empêcher de vivre comme vous le voulez ou pour le plaisir de faire la morale, mais plutôt pour vous protéger, et vous e
mpêcher d'en mourir!

Le problème c'est qu'on ne se dit jamais "ça pourra m'arriver" ! Soit parce qu'on croit dur comme fer que même avec quelques verres on tient toujours debout donc on peut assurer! Soit parce que ça n'est jamais arrivé autour de vous... Alors voila, pour ceux qui le connaissaient, et même pour ceux qui ne le connaissaient pas mais qui voyaient à travers moi, nous, ou à travers ce que j'en disais,en racontais, avec ce que ses amis, parents, proches en ont témoigné, Flo, mon meilleur ami, mon frère, mon amour, est mort de cette maladie de la route dimanche dans la nuit. Je dis bien maladie, parce qu'il faut tout simplement être malade pour mettre une personne à ses cotés dans une voiture, et ne pas être capable de ne pas le tuer!

J espère que vous ferez attention à vous tous, à ceux qui montent avec vous, ou à ceux avec qui vous montez. Ne faites pas vivre ça à vos proches, à votre famille ou à qui que ce soit, camarades de classe qu'on avait pas vu depuis longtemps, personnes qu'on avait rencontré une ou deux fois en soirée... même ces gens seront touchés, obligatoirement....

A bientôt....

Emma

Flo, tu faisais partie de cette famille étonnante qui rassemble les gens, qui les anime et qui répand beaucoup de bonheur. Tu étais plein de vie, toujours joyeux et plein d’avenir. C’est un accident banal qui nous enlève quelqu’un d’exceptionnel. Tu as généré beaucoup de joie autour de toi et ta disparition génère beaucoup de tristesse.

Flo, tu resteras pour nous un beau jeune homme, rieur, mais aussi sérieux, doux, charmant et charmeur, généreux, attentif avec le sens de l’hospitalité qui caractérise tant ta famille. Joyeux fêtard, toujours de la partie, heureux de vivre, avec le sens de la famille et des amis, et qui prend toujours soin de ses proches. Flo tu es la personne toujours agréable à rencontrer et avec laquelle on a toujours le sourire quand on te quitte.

On s’est demandé de quelle manière on pourrait te rendre hommage ?? Plutôt que de parler de ta disparition parmi nous, on a pensé parler de ce que tu nous a apporté tout au long de ta courte vie. Flo tu as organisé des fêtes qui resteront gravées dans nos mémoires à jamais. Tu avais ce sens de l’organisation et de la perfection que peu ont. Pilier du bar et du groupe Turinaz. Nous ne serions jamais devenu ce groupe soudé sans toi.

Rappelle toi de toutes ces soirées :

  • Toi le Dj de nos soirées. Tu es le seul qui se déguise en policier pour Halloween.

  • Toi qui aimais tant nous faire partager tes racines italiennes .

  • Toi qui était capable de mettre un service d’ordre avec talkie walkie, liste VIP pour tes 18ans au château de REMICOURT.

  • Toi qui a propulsé le Bar Turinaz au sommet des nuits nancéennes.

  • Toi qui partait à la chasse aux vaches à l’étang.

  • Toi qui a réussi l’exploit de tous nous faire habiller en rose pour nouvel an.

  • Toi qui a organisé le plus grand marathon de nudiste de Plainfain.

  • Toi capable de ramener 2 énormes Palmiers de Fréjus à Nancy.

Ta disparition laissera un grand vide qui ne sera jamais comblé, tu seras à jamais dans nos cœurs.

On t’a connu comme le petit frère d’un ami, et tu nous quittes comme un ami, un frère

Adieu Flo, on t’aime et on ne t’oubliera jamais.

Il était une fois.





Il était une fois...
Ma mère et Isabelle ont été enceintes la même année, à un mois d'intervalle. Et voilà. Forcément, ça créé des liens. Puis, deux années s'écoulent et arrivent Florian suivis, avec un peu de retard, de Clémentine.
Les Marchi et les Galassi ont grandis ensemble, tous les quatre. Et qu'est-ce qu'on a grandi... Nomeny tous les dimanche, les soirées, les nuits passées chez vous, les sorties au parc, etc. Et quand les vêtements devenaient trop petits, on se les refilait, comme des frangins. On était juste ensemble et les années passaient...
Puis nos chemins se sont un peu éloignés. Mais toujours lorsqu'on se revoyait, cette complicité.

Je vous aime profondément. Parce que vous êtes en moi, dans mes souvenirs, sur mes photos, dans mon histoire et dans ma vie. Je vous aime tendrement. Sylvain, Eric, Yannick, Isabelle, Hervé, Lucas, Florian.

Quand je pense à Flo, je pense: Floripette. C'était le surnom que Lucas lui avait donné et qui le faisait enrager. On est partit en colo avec Lucas et il lui manquait tellement qu'un jour, Flo lui a écrit une lettre qui était signée: "Floripette".

Aujourd'hui, malgré tout ce temps où je ne l'ai pas revu, il est pour moi Floripette. Rien n'a changé. Et en vous écoutant parler, en voyant toutes ces photos de lui, de ces années pendant lesquelles on ne se voyait plus autant, je me rends compte qu'effectivement rien n'a changé. Vous étiez avec moi.

Flo, je veux te dire que tu m'as manqué, beaucoup, et que je m'en rends compte aujourd'hui. Mais tu seras toujours avec moi, comme ta famille. Vous serez toujours en moi. Parce que j'ai grandi avec toi comme petit frère et comme ami. Sache que je t'aime. Il ne me reste plus maintenant qu'à admettre l'inadmissible. Mais heureusement, j'ai nos souvenirs. Et ceux des autres aussi. Et j'aurai avec moi ton rire. Enfin... tes rires puisque tu en avais plusieurs. Un pour chaque occasion.

Au revoir Flo.

Marie








Pour moi Flo c'est les dix premières années de ma vie.

C'est tout les week-end passés à Nomeny où on se serrait tous dans un seul et unique hamac.
C'est le super-pote au Lubéron où tout le monde trichait et Flo n'était pas le dernier.
C'est se réfugier dans les toilettes d'un camping inondé dans les Landes.
C'est le petit hélicoptère du parc Sainte-Marie.
Et c'est aussi toutes les aventures de gamin dans lesquelles il m'embarquait.

J'ai eu la chance de grandir avec lui. Avec Lucas aussi, Isabelle, Hervé, et plus tard avec Eric, Yannick et Sylvain.
Aujourd'hui, c'était important pour moi de vous dire merci à vous tous. Vous avez été ma deuxième famille pendant toutes ces années.
Mais je voulais surtout lui dire merci, à Lui, pour ce qu'il a été pour moi pendant la moitié de nos vies.

Merci à toi, Flo, d'avoir été simplement quelqu'un d'extraordinaire.

Clémentine

jeudi 22 mai 2008

maman de coeur


Flo,
Par pudeur je n’ai pas pu parler de toi hier, et les derniers jours je me suis noyée dans un tas de choses pour éviter de trop penser.
Mais cette nuit cela m’est apparu comme une évidence presque une nécessité
Mon réveil affichait 2h37 et ces années passées avec toi ont défilé, l’envie de t’écrire était là.
Je ne pouvais pas te laisser partir sans m’exprimer moi aussi. Et je voulais aussi qu’à travers mon témoignage Zélie plus tard, comprenne les liens indéfectibles qui m’unissent à toi et Lucas et cet amour que je vous porte et qui n’est pas prêt de s’éteindre.

Je t’ai rencontré il y 13 ans ;
Hasard de la vie j’ai rencontré un homme de 17 ans mon aîné que j’ai aimé dés les 1ers instants et qui m’a présenté à vous … et le coup de foudre a été immédiat pour toi et ton frère Lucas.
Issue d’une famille recomposée, je savais toute la difficulté d’être adoptée et de se faire apprécier dans une famille qui n’était pas mienne, alors en accord avec Hervé nous avons pris notre temps vous étiez la priorité. Il fallait vous préserver avant tout. (...)

Quand on parle de quotidien, des moments passés ensemble, je pourrai donner mille et une anecdotes, je pense aux séances de coiffure matinales avant de partir à l’école au gel que tu me réclamais à l’application que tu prenais pour te coiffer , pour être beau , au temps passé devant la glace à faire des grimaces des sketches ,aux dessins et caricatures que tu faisais et que j’accrochais (tous je les ai gardés), aux surnoms que tu me donnais « Paca le hamster aux grosses joues » …, à nos échanges en voiture quand j’allais te déposer à l’école, aux réserves de pain inimaginables que je devais faire quant tu étais là , aux câlins du soir quand tu venais t’introduire furtivement dans la chambre et tu repartais sans bruit , aux parties de foots avec Lucas dans la maison avec ta fameuse petite balle orange et bleue qui t’a suivie toute ta vie durant ,que tu t’ingéniais à perdre et que tu me demandais de retrouver , ce que je faisais ,à chaque fois, pour ton plus grand bonheur ;- c’est Zélie aujourd’hui qui joue avec -.

Je pense à ton acharnement à faire damner ton frère qui avec une patience d’ange ne disait mot ou finissait par éclater de rire alors que tant d’autres auraient perdu patience. À vos bagarres aussi et à vos câlins sur le canapé quand tu appelais Lucas tu me fais un p’ti bisou … »
Ce sont aussi nos wek-end et nos petites vacances passées à Plainfaing …, en Italie …
Il y a tant de souvenirs, tant de bonheur que j’ai eu la chance de partager que je ne pourrai jamais t’oublier.

Plus proche encore, tes cartes postales, témoignages de ton affection , tes passages rue lecreulx à l’occasion de tes footings à la pépinière, juste en passant pour s’assurer que nous allions bien et tu repartais aussi vite que tu étais venu.
Ces passages éclairs mais si attachants vont me manquer terriblement, c’était ta manière à toi d’être toujours présent avec délicatesse.
Le faire part que tu as réalisé à l’occasion de la naissance de Zélie.
Enfin, nos soirées endiablées rue de la salle où tu me confiais tes sentiments en me serrant très fort dans tes bras … »tu sais Zélie, Alex et toi je vous aime, vous êtes aussi ma famille «…
Tu étais pour moi comme mon petit garçon et je suis fier du beau jeune homme droit, sincère, réfléchi et enjoué que tu es devenu.
Je t’ai vu t’épanouir au fil des années et ce choix professionnel, ce choix de vie que tu as pris t’a grandit encore un peu plus.
Tu avais trouvé ton équilibre enfin. J’aimais l’homme que tu devenais.
Tu me manques tellement
MON Flo Flo, tu resteras à jamais dans mon cœur
Pascale

Je l'ai aimé comme un fils

"Florian a apporté 20 ans de bonheur à Isabelle, Hervé et Lucas.
Moi, je n'ai pas eu la chance de connaître Florian tout petit. Je ne peux qu'imaginer l'adorable diablotin qu'il a dû être. Lorsque je l'ai connu, il n'était que le petit frère de Lucas, le bon copain de Yannick. Lorsque nous avons commencé à vivre ensemble avec Isabelle, je l'ai d'abord aimé comme le fils de la femme que j'aimais. Puis j'ai appris à l'apprécier pour lui même. Pour sa bonne humeur, sa gentillesse, son incroyable vitalité, sa joie de vivre. Au fil des années, nous sommes devenus de plus en plus proches. Bien sur, je n'étais pas son père. Il avait déjà un père qu'il adorait. Mais je l'ai aimé comme un fils. Et je crois avoir été aimé en retour. J'aurais été fier d'être son père.
Ce bonheur qui jamais ne devait cesser s'est terminé brutalement ce dimanche au petit matin. Le téléphone sonne et la sentence tombe. Sans appel. Un coup de poignard en plein coeur. Une plaie qui jamais ne se refermera.
Florian avais 20 ans. Il était beau. C'était un adulte en devenir. Presque encore un enfant. Un diamant à peine dégrossi, mais qui brillait déjà si fort.
Ce vide immense que laisse sa disparition, ce vide que rien ne semble jamais pouvoir combler, ce vide nous allons pourtant devoir le remplir. Car nous allons devoir continuer à vivre pour ceux qui restent : Lucas, Yannick, Sylvain. Alors nous allons le remplir de bon souvenirs. Des milliers de pépites que sont tous ces bons moments passés avec lui, grâce à lui.
Car Florian était plus que beau. Il était beau à l'intérieur. Il était la gentillesse, la bonne humeur perpétuelle, la joie de vivre. Florian c'était mille et une facéties au quotidien. C'était les surnoms qu'il donnait à chacun. Il était le pingouin masqué. Il donnait beaucoup dans le registre animalier : ours, rat, cochon, singe. Pas toujours de très bon goût c'est vrai. N'est ce pas Babe ? Mais venant de lui, c'était toujours drôle et gentil.
Florian c'était les fausses bagarres avec Lucas, Yannick, Sylvain, les batailles de chaussettes, ses éclats de rire mémorables, l'amour sans borne qu'il portait à sa famille, sa façon de se moquer souvent. Comme il savait être agaçant parfois. Mais il n'y avait pas en lui la plus petite once de méchanceté. Il était plein d'attentions délicates. Il avait l'art du petit cadeau qui fait plaisir.
Florian c'était cette facilité avec laquelle il se faisait de nouveaux amis. Vous êtes nombreux ici aujourd'hui pour en témoigner. Toutes ces soirées endiablées dont nous ne voulons surtout pas connaître les détails mais dont les échos nous parvenaient. Florian était drôle et gentil mais il savait également être sérieux. On pouvait compter sur lui. Il répondait présent quand on avait besoin de lui. Il était déterminé également. Quand il a fait le choix d'entrer dans la police, rien n'aurait pu l'en détourner. Lorsque sa décision aété prise, il a poursuivi ce but avec une détermination sans faille et il a réussi. Il a été l'élève le plus jeune de sa promotion mais il s'est vite intégré. Et il a été heureux dans son école. Quand il rentrait, il nous en faisait un récit passionné. On le voyait épanoui. Et je crois que là aussi il a su se faire apprécier. Ses nouveaux amis ont fait une longue route depuis Marseille pour le montrer aujourd'hui.
Pour moi, Florian c'était bien sur cette joie de vivre perpétuelle, ses blagues et ses taquineries. Mais c'était aussi les longues discussions que nous avions sur des sujets qui lui tenaient à coeur. Souvent il me demandait mon avis sur tel ou tel point. C'était les petits jeux qu'il inventait et répétait inlassablement. Quand il rentrait tard dans la nuit et que je travaillais encore, il ouvrait la porte avec fracas et faisait irruption comme un beau diable dans la pièce en faisant mine de me surprendre. Je l'avais entendu depuis bien longtemps monter l'escalier à pas de loup. Il le savait mais réessayait à chaque fois. Ensuite il me racontait sa soirée avant d'aller dormir. J'attendais ce moment. C'était aussi les conseils qu'il me demandait quand il se lançait dans un bricolage. Il m'expliquait ce qu'il voulait faire, nous discutions des possibilités, puis nous allions acheter les matériaux et les outils dont il avait besoin. Il aimait aussi me tester. Il avait inventé les DDF : les devinettes de film. Pendant le repas, d'un coup il annonçait. « Allez : une petite devinette de film ! » Il me donnait alors 3 à 4 mots tirés d'une réplique de film et j'étais censé trouver le film. Facile ! Il suffisait de connaître par coeur les dialogues de tous les films sortis au cours de l'année. Puis il est passé aux DDP : les devinettes de pub. Même principe. Inutile de vous dire que j'étais très mauvais.
Des bons souvenirs de Florian, je pourrais en égrener pendant des heures. Mais je vais laisser d'autre poursuivre. Pour moi Florian c'était ça. Un fêtard digne de son père, une gentillesse et une joie de vivre sans limite, mais aussi une profondeur et une gravité que ses farces continuelles ne laissaient pastoujours deviner au premier abord.
Nous avons tous perdu un fils, un frère, un ami cher. Mais ce Florian que nous avons tant aimé aura toujours 20 ans et il vivra dans nos mémoires à jamais. Je le pleurerai toujours mais il continuera à m'arracher un sourire à chaque fois que je repenserai à ses facéties."
Eric
Cérémonie d'adieu le 21 mai 2008

Papillon de l'univers ?


"Tu m'admirais hier et je serai poussière pour toujours demain".
Poussière de lumière, poussière d'étoile,
tu les approcheras peut-être de tout près LUCAS,
ces papillons de l'univers, dans ton futur métier ?
Je suis sûre que ton frère est là.
Babounette

Flo nous a donné 20 ans de bonheur

"20 ans de rire, de gaieté, d'insouciance. Ce bonheur, cette joie, cet amour, nous en sommes remplis et nous les garderons en nous. Ca, personne ne nous l'enlèvera.
Flo avait le sens de l'amitié, de la solidarité et un grand amour pour sa famille, pour ses mamans, papas et frères de coeur qui sont ici avec nous, unis dans la même douleur. Il était fier d'avoir la double nationalité : grazie a tutta la famiglia italiana de stare qui con noi oggi.
Que nous reste-t-il aujourd'hui ?
Il nous reste l'humanité, les valeurs que Flo a toujours défendues et partagées : l'intégrité, le respect des autres, la droiture, l'amitié, et cette grande chaleur humaine.
Il nous reste aussi ses blagues incessantes qui nous ont un peu fait tourner la tête. Il nous reste ses coups de gueule, ses bagarres fusionnelles avec Lucas, sa manière à lui de dire "je t'aime". Combien de patience t'a-t-il fallu Lucas pour recevoir une affection aussi tumultueuse....Flo et Luc ont formé le duo complice des organisations les plus folles : les rues de Turinaz et de la Salle s'en souviennent encore !
Sa chambre est tapissée de photos qui représentent sa courte vie, depuis sa naissance. La moindre carte, le moindre cadeau, les photos de l'école de Boudonville, du collège de la Craffe, du lycée Chopin et toutes vos fêtes mémorables y sont. Nous pouvons vous assurer que vous êtes gravés dans son coeur, pour toujours.
Le Padre et Bab

Flo avait pris sa destinée en main




Flo s'est engagé, il a choisi un métier difficile, dans un milieu difficile. Son grand père, officier de police, a été surpris de son choix, son choix à lui, envers et contre tous, avec détermination et courage (...). Flo avait pris sa destinée en main et volait de ses propres ailes. Il était fier d'avoir intégré l'école de police. Ce qu'il visait ? La protection des hautes personnalités ou les forces spéciales d'intervention. Il voulait être "chasseur". Il nous a dit beaucoup de bien de l'école de police de Marseille et nous sommes ravis, nous ses parents, qu'il ait gardé le sens des valeurs et la distance critique nécessaires pour assumer cette tâche difficile. Vous ses amis, en portant ses valeurs, vous continuerez à le faire vivre...
Nous remercions ses collègues d'être là pour lui rendre hommage. Nous espérons de tout coeur que Vincent, le 2ème passager de la SEAT LEONE, qui s'est fracassée contre un arbre à grande vitesse, réussira à gagner sa terrible bataille pour la vie.

REGARDEZ MOI DROIT DANS LES YEUX !!!

Vous qui avez moins de 25 ans, REGARDEZ MOI DROIT DANS LES YEUX !

Flo nous montre que "la vie est bien peu de choses" et vous ses amis et toi Lucas, que nous aimons d'un amour profond, nous voudrions que tu ne l'oublies jamais.

Vous êtes tous nos enfants. Nous vous demandons de veiller, en mémoire de Flo et à ce qui lui est arrivé, à ce qu'il ne se passe plus jamais cela, le samedi soir en sortie d'un restaurant ou d'une boîte de nuit. Protéger à votre tour ce à quoi il va nous falloir nous accrocher, ce que nous avons de plus précieux : LA VIE. Nous vous demandons d'y croire et de ne pas baisser les yeux.

Luc's mam
PS
"A 20 ans on se croit immortel, la vie devant nous,
bouffe toi cette claque et retourne sur terre"
voir le commentaire de Marjo sur ce blog.
Flo, mon Flo...

Tu es parti trop tôt, sans même me laisser le temps de te dire que, moi aussi, je t'aimais.
Je t'aimais comme un frère, comme un ami, premièrement. Un ami, un vrai, le meilleur d'entre tous sans aucun doute possible, et jamais je ne pourrais te remplacer.
Toi et moi, on a passé des moments inoubliables et intenses:
Des nuits entières à parler de toi, de moi, de nous, ou, quand tu ne me réveillais pas en ronflant trop fort dans mon oreille, à dormir dans les bras l'un de l'autre dans ce lit que tu aimais tant, sans que rien autour de nous ne compte.
Des couchers de soleil magnifiques quand tu m'appelais et me disais "Dépêche toi, vite vite, c'est bientôt fini!" et qu'on regardait en se taisant, juste en appréciant le moment présent du bord de la fenêtre de ta chambre.
Des soirées à n'en plus finir où tu incarnais aux yeux de tous la joie de vivre et le bonheur, grâce à ta bonne humeur, et te voir sourire me rendait plus forte, plus heureuse... Ah, ce sourire Flo!!! Celui qui faisait pétiller tes beaux yeux bruns malicieux, et qui me transportait si loin surtout quand tu y ajoutais un petit "Eh, Etienne!!! Il est où mon bisou??"
Quand je recevais tes messages à 4h du matin qui me disaient "Emma, tu penses à moi?" ....

Puis, je t'aimais, tout simplement, d'un amour puissant et sincère, toi qui as toujours été là pour moi, qui m'a toujours écoutée et protégée, qui m'a toujours aimée et acceptée telle que j'étais. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de te dire vraiment ce que tu représentais pour moi et ce que je ressentais pour toi, tout comme tu as eu le temps de le faire à mon égard.
Quatre années que je te connaissais, qui ont été trop courtes et qui sont passées bien trop vite, mais quatre ans de bonheur que je n'oublierai jamais, et dont on a tellement profité!

Tu vas me manquer terriblement Flo, car sans toi je ne suis plus la même, et il faut que tu saches, que, ou que tu sois, je t'aime, et je pense à toi pour toujours...

Emma, Ta p'tite Etienne, ta p'tite Bisounours, ta Femme, ta chieuse.... ***

Ciao Bello

Je m'apelle Felix T O 2 L I N I comme il se plaisait a m'apeller.
J'ai appris a connaitre Flo a l'epoque des couches culotte pour ainsi dire.
A Partir de ce moment, une amitié fraternelle qui dureras 18ans commenca.

Celle-ci comportera entre autre des rassemblement footballistique, des missions dans les Kermess Boudonvillienne, de multiple soirées à refaire le monde, des voyages scolaire, sportif et vacancier ensemble. Des moments que je n'oublierais jamais.

Cia Bello, tu vas me manquer et je pese mes mots !
Merci a toi frangin.

Pour finir, je souhaiterais vous remerciez tous de votre presence.

Dons


Grâce à vous tous, nous avons pu réunir la somme de 811,60 euros dans la journée d'hier.
Cette somme sera redistribuée à une association d'aide aux victimes de la route.
Merci !


Notre texte de la cérémonie...

"Flo,

En préparant ces quelques mots, on a repensé à tous les moments passés avec toi. On en a pleuré mais on a rit aussi. La première fois qu'on t'a rencontré, notre première invitation à une soirée chez le padre, puis toutes les autres. Chaque instant était unique.

Ta bonne humeur, ton entrain étaient contagieux. Avec toi, impossible d'être triste ou de s'ennuyer. Ton sourire, tes bras grands ouverts, ton regard de séducteur, nous ont toutes charmées dès la première fois. Ah! on s'en souviendra de ton charme, malgré tes tenues excentriques: mini short jaune, chemise hawaïenne et lunettes aux verres violets... !!

On se rappellera bien sûr de ta joie de vivre et de tous les instants de bonheur qu'on a partagés ensemble. Tu nous as intégré à toute ta bande, on t'a présenté nos amis, et eux aussi se joignent à nous pour témoigner de cette joie que tu nous a apportés. Tu nous as appris à faire la fête bien sûr mais, surtout, à profiter de chaque seconde, à croquer la vie à pleines dents, à vivre nos passions à fond. On gardera tout ça à l'esprit et on ne t'oubliera pas.

Merci Flo, merci pour tout... "

Barbara et Dilo.

mardi 20 mai 2008

Pour Flo

Pour Flo

Je t’ai sans doute peu connu, mais suffisamment pour que tu marques mon esprit de ton charme, de ta tendresse, de ton sourire
Tu fais partie de ce cercle d’amis autour de Dylan, mon cousin, que j’apprécie tant côtoyer, avec qui j’apprécie partager des soirées, et tu es un élément clé de cet environnement et de l’ambiance particulière qui se dégage de ces moments passés avec vous.
Ta disparition chamboule cet univers, mais je sais et je voudrais dire à Lucas, ton frère, et tous les autres, que évidemment ce ne sera jamais plus pareil, mais je sais que tu aurais souhaité qu’ils continuent, sans toi c’est sur, mais avec ton souvenir ; qu’ils continuent de faire ressentir la joie de vivre que tu savais apporter, afin de te préserver ta place que tu mérites tant.
Et aujourd’hui c’est ce sourire et ce regard de Casanova que je veux garder en moi malgré la tragédie, c’est les instants de joie et de rire qui t’accompagnaient que chacun doit avoir dans son cœur et perpétrer autour de soi, pour te faire vivre à notre façon, pour que tu sois avec nous et fiers de nous.

Avec toute ma tendresse et mon amitié

Héloïse


Flo,

J'ai du mal à trouver les mots pour te dire le vide que tu vas laisser derrière toi...
Tous ces moments de bonheur que tu nous as fait partager, ton petit sourire que je n'oublierai jamais...



Ta petite Barbachoute...















Petit macho au cœur tendre, tu étais beau, câlin, doux, attentionné, réconfortant, toujours souriant et de bonne humeur .

Tous les moments passés avec toi ont été de vrais moments de bonheur.

Tes bisous, tes câlins, ta présence, vont beaucoup me manquer, mais ton sourire, ta joie de vivre ainsi que tous les bons souvenirs de ces moments passés avec toi resteront à jamais gravés dans ma mémoire.

Marion



Je revois toute ces photos et finalement, je n'y peux rien, je ne peux que sourire... Je me souviens de la première fois où on l'a rencontré, et ça j'en rigole encore... De la première fois où il nous a invité à une soirée "chez le padre", des petites étoiles qu'on avait alors dans les yeux tellement on avait du mal à y croire, de cette ambiance, de ces visages festifs et surtout surtout lui, sa façon de nous accueillir comme si on était chez nous, comme si on se connaissait depuis toujours....

Ce n'était pas le cas. On a partagé seulement un an et demi de sa vie, mais de nombreuses soirées que je pourrais décrire une à une... Merci pour tout ça. Merci pour ces moments de joie, pour ces souvenirs merveilleux.... Merci aussi pour tous les amis que tu nous laisses.... c'est certainement le plus beau cadeau.

Je partage votre peine à tous, vous qui le connaissiez depuis toujours et beaucoup mieux que moi.... Personne ne t'oubliera...

Dilo.

lundi 19 mai 2008

Au revoir champion

C'est pas simple de trouver des mots justes pour exprimer ma peine. Tu me manques déjà ma poule. On a tous un tas d'anecdotes avec toi. Ces anecdotes auujourd'hui, malgré ma tristesse, elle me feront toujours sourir. Parce que c'est bien ça que je garderai de toi. Tu m'as fait marrer plus que tout et la soirée à Plainfin a été une apogée. Je t'aimerai toujours mon Flo, tu nous laisse un grand vide.

Moi, à mon Bisounours, je lui fais des bisous.....

Je t'aime... pour toujours.
Tu resteras à jamais dans mon coeur...















Une énorme pensée à toute ta famille, spécialement à Lucas, et à tout tes amis, proches, moins proches et même à tes connaissances..

Emma


J'ai trouvé cette photo, je pense que ça le résume bien, florian était quelqu'un de dynamique de festif, il savait toujours nous faire rire. Pour cette fois ce ne seront pas des larmes de joies ou de rires, mais bel et bien des larmes de tristesse, d'incompréhension, de révolte, et de désespoir.

Nous pensions que ces choses n'arrivaient qu'aux autres, mais nous sommes toujours les autres de quelqu'un, et je pense que cela nous a fait prendre conscience du coté fragile de la vie, et j'espère que nous saurons en tirer la leçon, et vivre au jour le jour.

On dit également que ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier et bien ça n'est pas une légende. Mais plutôt que de se morfondre, pensons à tout les bons moments que l'on a passé avec lui, soit 99.99% de ces moments.

Je n'arrive pas à trouver les mots exacts pour dire ce que je ressens réellement, c'est pourquoi je conclurai sur ces quelques mots : La vie est cruelle, t'es parti beaucoup trop tôt, adieu flo tu me manque, sache que je ne t'oublierai jamais.


Ben.
Je ne sais pas quoi dire à part mon afliction et mon abattement. je n' ai rien qui me vient qui puisse exprimer autrement mon chagrin. je suis de tout coeur avec toi et ta famille. nicolas soukatchoff.

Adieu













C'est dur de se dire que c'est fini, qu'on ne passera plus de temps ensemble. On en a quand même fait des belles ensemble, l'Italie, les fêtes à l'étang, les soirées aux bars de Turinaz, les soirées coupe du monde (ou tu vénérais Trézéguet), les deux soirées qu'on a fait au château de Remicourt, Poitiers, les fêtes à Maconcourt, chez le Padre, en ville. Et cette dernière soirée que j'ai passé avec toi, à Plainfain, on en a même pas reparler ensemble... Cette soirée énorme, et tu y a plus que contribué. Faut se le dire, t'avais un vrai don dans l'imagination et l'organisation de soirées!! Toujours un des premiers à arriver pour tout préparer. Toujours un des derniers à repartir après le rangement. Tout ces moments de joies qu'on a passé ensemble. Jamais une prise de tête, toujours les mêmes envies. Et tout s'effondre si vite.. Sans un au revoir.. Le voici mon au revoir, tu resteras toujours dans mon cœur. Il y a un dicton qui dit que les meilleurs s'en vont en premier... Dur de mettre des mots sur tout ça. Sache que pour moi tu as toujours été un vrai ami, que tu vas me manquer énormément.
Je t'aime mon Flo.
Dino






Salut mon Lucas
Je viens d'arriver à Lyon mais jsuis encore de tout coeur avec vous

Exprimez-vous !

Voici un espace où vous pourrez témoignez pour florian, soit en créant un nouveau message si vous le pouvez (je n'ai pas pu ajouter les adresses e-mails de tout le monde dans les auteurs), soit en répondant à un précédant message.
Pour ceux qui en ont l'accès, si vous avez des photos à mettre n'hésitez pas à les uploader directement. Vous pouvez aussi me les envoyer pour que je le fasse.