dimanche 13 décembre 2009

Turinaz-Paris

Ciao Flo,
Voila, encore une fois le week end se termine, un autre glorieux week end avec la Turinaz-dream-team a Paname! certes certains cadres manquaient a l'appel...mais quelques piliers étaient présents et la fete et les rires furent au rendez-vous une fois de plus. En me rememorant les évenements phares, je peux deja cité des noms qui m'ont régalé lors des deux derniers jours. Luc deja, profitant d'un Cardiff-Toulouse bien médiocre pour faire une sieste strategique devant sa guiness aux abois...Dino, decidant que les rues de paris sont a lui, nous emmenant dans un trajet Paris-Colombes version "shut up and let me drive, i am Atilla le deux"! ... Guizmo, dans son style si propre, rapellant a un patron de bar que "le client est roi, on te payes! on fait ce qu'on veut!" en égratignant la déco local!...Max, ouvrant une petite boite et donnant a tous du reve agressif! mais aussi un festin simple et modeste au coeur de Paris, un paquito dans le metro, une sceance de culturisme devant l'opera Bastille, une invasion de bar, une mélée devant le Louvre bref encore un regale pour les yeux, les bouches et les oreilles. On ne se relache pas! toujours digne dans l'effort!
Bien sur, une fois de plus, ta présence a fait défaut, mais ta joie et ta bonne humeur si communicative, je la retrouve partout ou l'on passe, comme si ton halo d'allegresse nous suivait constemment. les gens qui nous rencontrent prennent une bouffée d'air de bien etre! les regards se croisent, les sourires se delient et c'est parti! et y'a du toi la dedans, c'est une evidence...
Baci, ciao Flo

Dylan

jeudi 22 octobre 2009

Bien...


"Même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain". Simple à comprendre, évident même, et pourtant tellement dure à admettre lorsqu'on y est confronté.

On m'a invité à une soirée, et, c'était une sorte de surprise, il y avait Georges et Matt, on a levé un verre ça faisait déjà 10 ans qu'on se connaissaient. Là j'ai réalisé à quel point le temps passe si vite. Tu aurais du être là. Y avait même pinochio ! tu y crois ?
Y avait plein de gens, que je n'avais pas forcément envie de revoir. Mais eux ils étaient là.
Je crois qu'il y a un an, j'écrivais que j'étais perdu. Et bien, ça me colle à la peau.
Cela m'envoûte petit à petit. Cela ne te prend que lorsque tu es seul. Tout semble allé bien pour moi, pourtant.
On dit qu'il faut avancer, on dit beaucoup de chose. Mais je ne crois pas qu'il faut se voiler la face. Cela va nous rester collé à la peau. Chaque coup de téléphone tardif, chaque sirène de pompier, chaque grand titre dans les journaux, y a chaque jour un truc, pour vous le remettre en pleine face. Rien à y faire. Je ne sais pas pourquoi j'écris toutes ces conneries. Peut être juste besoin de parler. La nuit n'est plus mon amie depuis quelque temps. Et pourtant je traîne avant d'avoir le courage de me levé. C'est dur de trouver un sens à la vie. Mah, me direz vous, pourquoi lui en donné un ? Vivre au jour le jour ? Mais on ne fait que repoussé le problème. Cela fera plus d'un an que je le fais. Mais ça m'insuporte. J'ai besoin de règle, de code, mais aucune règle explique ton départ, ni celui de ma tante ou encore de mon père. Sentiment d'injustice. C'est sûrement ce que j'ai ressentit lors de cette petite fête en voyant certain.
Tu sais j'ai réalisé un de nos rêves. Shex Prod, c'est une entreprise. Et ouai. J'ai même des cartes de visites. Je suis officiellement seul dans cette boîte. Mais faut toujours que je dise "on" quand j'en parle. On me demande parfois si on est plusieurs... Je me rattrape en évoquant l'assoc. Une partie de moi, me crie de laissez tomber. Ah merde. Quand je repense il y a deux ans, à quel point je pouvais être déterminé. Je ne comprend pas comment on peut en arriver là. Je ne comprend pas grand chose en fait. Et j'ai le sentiment que lorsque j'en parle au gens ils ne comprennent pas non plus. J'aime croire, quand écrivant ici tu peux nous lire. Je sais pas si c'est possible, et personne ne pourra m'affirmer que c'est impossible, alors, pourquoi pas ?
Anne Bernard disait :
"Accepter l'inévitable sans révolte, ne pas s'apitoyer sur soi, penser encore à être utile, biensûr, c'est cela le courage, beaucoup plus que des actes héroïques."
C'est ce que je dois faire tous les jours.
Bientôt mon anniversaire, et je me demande vraiment ce que je peux fêté. Je ne voulais rien faire au début, mais être autour des amis, ça sera mieux que ma famille je pense. J'aimerais pouvoir dire le contraire, mais je ne peux pas.
Au final, encore un soir qui sera probablement très bien. Pourtant je ne veux pas y être. Ce sentiment passe en 10 minutes quand ceux qu'on aime sont à côté de nous. Mais il reviendra la nuit pour hanté le lendemain. Et je devrais une fois plus répondre "ça va" à la question...

mercredi 16 septembre 2009

juste un instant

Florian aurait eu 22 ans aujourd'hui.
Nous sommes tous de passage un court instant sur cette terre, n'est-ce pas ?
J'embrasse tous ceux qui ont eu une pensée pour lui aujourd'hui
et qui font que leur vie vaille à chaque instant la peine d'être vécue.
Isa

lundi 29 juin 2009


Derrière la farce et la joie, se dissimule l'inadmissible.


mardi 26 mai 2009

lettera a Flo

A volte non si può capire l'importanza di un ricordo.. Come una canzone che inizia con DOLCE REMI,come una corsa nei campi dello zio, come un piatto di lasagne con i piselli.. Oppure un tuffo in piscina con gli amici o semplicemente una battuta per ridere (se pesch o se prugn??) come una giornata trascorsa in compagnia, per un compleanno una nascita o un evento speciale...tu c'eri, al momento giusto sempre..ECCO COM'ERI FLO ho cercato di riassumere tutti quei ricordi che nel tuo breve cammino hai lasciato qui da noi, nei nostri cuori in Italia...sembrano poche frasi dette così ma in realtà colme di ricordi.Hai lasciato un vuoto immenso intorno a noi, ma nello stesso tempo hai lasciato nei nostri cuori il tuo sorriso, la tua allegria la tua vivacità.Ringrazio il Signore per averci donato la tua presenza, anche se hai nostri occhi è sembrata breve,voglio credere che ora sicuramente con Lui, ci starai osservando e in punta dei piedi ci accompagnerai nel nostro cammino.GRAZIE GRAZIE a voi tutti per essere stati con noi in mezzo a questa piccola Italia che Flo, credo amasse tanto...CIAO MIO PICCOLO MA GRANDE UOMO, SARAI SEMPRE NEL MIO CUORE.Paola

lundi 18 mai 2009

I'm thinking about you and it makes me smile !



Mon Flo,

Ca y est, le jour que je redoutais tant est arrivé… nous voilà le 18 mai 2009, un an après ton accident… Jour pour jour. 

Tous mes souvenirs avec toi n’ont jamais été aussi clairs, aussi réels, aussi forts. Je peux encore entendre le son de ta voix me raconter des conneries, rire tellement fort à mes blagues pourries, me chuchoter que tu m’aimes, chanter les Bisounours ou me réclamer un bisou en cachette…

Je peux encore te voir danser comme un fou chez le Padre, gigoter pour tous nous faire rire, t’asseoir sur la chaise de bureau devant l’ordinateur et crier « ça va être ENOOOORME !!!!!»,  nous prendre tous dans tes bras les uns après les autres, ou dormir calmement près de moi.

Tu nous as emplis de joie toute ta vie, emplis de doutes durant cette année qui a été difficile et pendant laquelle j’ai dû apprendre à vivre sans toi, mais désormais je ne veux plus être triste en pensant à toi. Je veux pouvoir sourire et te faire revivre le temps d’un instant en parlant de tes exploits, en racontant à tous à quel point tu étais merveilleux, à quel point tu étais aimé et comme tu as changé notre vie. Tu nous as tous rapproché… Mais tu nous manques, c’est certain 

 Je pensais réellement que ça allait être une journée pesante, difficile à surmonter, que la tristesse allait m’envahir, mais non. Aussi bizarre que cela puisse paraître, et à mon grand étonnement, aujourd’hui je vais bien ! Je me suis levée ce matin et tout ce qui m’est venu à l’esprit, c’est ce sourire… le tien … « Celui qui faisait pétiller tes beaux yeux bruns malicieux ».  Je ne l’ai pas oublié, il reste ancré dans ma mémoire comme si tu m’avais souris chaque jour qui est passé depuis la dernière fois que je t’ai vu.

 

J’espère que tu nous regardes, et que tu es fier de ce que l’on devient. Aujourd’hui je pense à tout ce que tu nous as apporté, et je ne peux que te remercier.

 

Je t’aime mon Flo et je te promets de sourire en pensant à toi, pour toujours !




dimanche 10 mai 2009

Samedi 16 mai

Nous nous rassemblerons

samedi 16 mai à 15h

au cimetière du sud (allée 53)

pour un moment de silence

en souvenir de Flo

Bienvenue à tous et à toutes.

Nous pourrons ensuite échanger en toute simplicité

autour d'un café à proximité.

mardi 10 mars 2009

Donde estás ?

Quizás estás en el paraíso, entre el aire y los pájaros. Es un poco tu nueva casa. Duermes en la suavidad de las nubes y te lavas con la lluvia caliente, comes un rayo de sol y bebes estrellas pequeñas. Puedes vernos de tu sitio cuando el cielo te lo permite. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…

Quizás estás en la tierra, entre las hormigas y las mariquitas. Es un poco tu nueva casa. Andas en las calles de hierba y cantas canciones que no podemos oír. Puedes vernos de tu sitio, sobre una flor roja, una amapola. Nos ves gigantes y peligrosos, cada paso es un terremoto. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…

Quizás estás en el agua, entre los moluscos y las sirenas. Es un poco tu nueva casa. Nadas con las ballenas, puedes admirar a los pescados de todos colores y escuchar a la calma de esa inmensidad. Puedes vernos de tu sitio, muy lejos, muy pequeños, intentando de no ahogarnos en esas olas enormes de sentimientos profundos. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…

Quizás estás en el aire, entre las mariposas y el polvo. Es un poco tu nueva casa. Vuelas y te cernas con ligereza, flotas dejándote aguantar por el viento que te empujas. Nos ves muy cerquito y vienes rozarnos, acariciar nuestra piel mientras dormimos. Te apoyas sobre mi mejilla, y dices en mi oreja que piensas en mí. Nos ves pensar en ti, reír, llorar, soñar, vivir…


Pienso en ti y te extraño cada dia un poco mas.
Te quiero, te amo..
Emma

samedi 31 janvier 2009

phenix


mardi 20 janvier 2009

Chienne de vie.

J'hésitais a poster de nouveau sur ton blog, peur de retourner le couteau dans la plaie.

Voir que les amis ont récemment posté, m'on fait chaud au coeur. 
C'est vrai, trop souvent on fait comme ci tout allé bien. Cela me devenait insupportable. J'en avais, des fois même la sensation que tout le monde avait oublier.  

Beaucoup de soulagement de voir que ce n'était qu'une sensation.

Peut être suis je le seul, mais j'ai besoin de parler de toi. Evoquer tout ces moments qu'on a vécu, partager, apprendre de nouvelle chose sur toi. Mais par peur d'évoquer un sujet tabou, j'ai préférer prendre du recul.

Encore aujourd'hui, le simple fait d'entendre ton nom, me déchire le coeur. Je suis encore perdu, rien n'a changé. Ton départ a tout chambouler. Je suis à l'affût du moindre signe, qui pourrait me guider. Ayant perdu toute créativité, je suis dans l'incapacité d'écrire, ne serait ce qu'un vers. Si je veux être sincère, se serait plutôt un flopée d'insulte et d'injure, qui me viennent à l'esprit. 

J'ai eu une mission, témoigner auprès d'une classe. Enfin, au début cela devait être toute les classes... Mais ce fût un échec. J'ai perdu ma voix. Contradictoire, moi qui voulait parler de toi, et bien j'en avais l'occasion, et bam, comme tu dirais. Rien, le néant.
Il manque trop de détail, je n'ai toujours pas trouver réponse à ma première question : pourquoi ? comment ?

8 mois, diable que cela passe vite. Une nuit bien agité s'annonce. Une de plus, je crois que le pire, c'est qu'on s'habitue. 






lundi 19 janvier 2009

Il sera pour toujours un petit prince...

Flo,

Aujourd'hui n'est pas plus exceptionnel qu'un autre jour. Le soleil s'est levé ce matin en laissant apparaître des nuages brillants sous une lumière rose-orangée et il se couchera ce soir pour faire place au clair de lune. C'est une journée comme une autre. Alors, je lève les yeux vers cette immensité qu'on appelle le ciel et je me mets à penser à toi. Je parts dans des rêveries sans fin où l'apesanteur n'existe plus et où les larmes ne coulent plus. Je ferme les yeux pour me dérober à la vérité et ainsi redessiner l'horizon suivant mes rêves. Je crois que l'on fait tous un peu ça.

Aujourd'hui n'est pas plus exceptionnel qu'un autre jour.Le vent s'est levé pour faire frémir les branches dénudées des arbres et ce courant d'air trop froid finira par soulever mes cheveux qui s'emmêleront les uns avec les autres. C'est une journée comme une autre et c'est pourquoi je t'écris. Voici une lettre de plus à toutes celles que j'ai rédigées, mais jamais montrées. J'aurais tellement voulu toutes les jeter par la fenêtre une fois la nuit venue pour qu'elles gagnent les étoiles et finissent par te parvenir. Ainsi tu aurais su que rien n'est plus pareil depuis que tu n'es plus là et que parfois je me plais à imaginer l'impossible et à broder dans le présent un futur sans nom. Je crois bien que l'on fait tous un peu ça.

Aujourd'hui n'est pas plus exceptionnel qu'un autre jour. Je revois ces souvenirs au goût d'innocence et de fureur de vivre. Ils se déclinent toujours avec les mêmes personnes... Il y a des TOI, des MOI, des NOUS, des VOUS, mais quelque soit le pronom utilisé, j'ai la preuve que tu resteras éternel. Tu seras pour toujours ce garçon exceptionnel au sourire unique rendant jaloux les astres.

Voici ma dernière lettre pour te dire ces quelques mots que je n'ai, jusque là, jamais réussi à te dire: "au revoir".

Tu es ce petit prince qui un jour a disparu dans le désert. Tu m'as tellement apporté que je ne peux que te dire merci.

Nos chemins se recroiseront un jour et alors je te raconterai ce qu'a été ma vie. J'espère que je te dirai que je l'ai passé à aimer vivre, à aimer sourire et à aimer aimer.

Flo, tu resteras à jamais notre ami, notre amour, notre frère. (Et ne t'inquiète pas, je garderai un oeil sur les SITS)

CIAO MON FLO!

Aurée

dimanche 18 janvier 2009

Nancy-Turinaz-Munich

Hey ragazzo!

aujourd'hui on est rentre de Munich, encore un week end riche en evenements et en rire. c'etait super de se retrouver a 600km de Nancy avec tout le monde chez Luc. De voir les tetes de Turinaz en plein milieu de la Baviere, d'ecouter les histoires de chacun et de faire des soirées comme on sait bien les faire. T'aurais adoré voir la tete de ton frere apres une jolie tonte medicinale, Mehdi jouant les "Pedro, parrain de la mafia mexicaine", Jay en costume approprié pour une fois, Malo en mode "no respect", Gros Nico en mushi master, Dino...erm tu l'aurais pas vu puisqu'il est alle au lit a minuit...et les autres. tu aurais été plié de rire en nous voyant faire un curling humain sur un canal gelé, un pakito sur glace, faire des diagonales sauvages en boite de nuit, investir le beergarten de Munich, hurler des chansons dans le metro ou redevenir des enfants devant 10 magnifiques femmes habillées de blanc qui se pointent a la soirée en limousine accordée. Bref , encore un week end sur mesure ou tu m'as, ou tu nous as tous manqué. Parfois quand on est tous la, j'imagine que tu vas pointer ta tete par la fenetre et redevenir le petit prince de nos soirées. Nous faire réver avec tes sourires espiegles et tes commentaires croustillants. Mais je te retrouve dans chacun de nous, dans nos paroles et nos gestes, dans nos attitudes et notre facon d'etre. Tu es et tu seras toujours dans mon esprit, dans mon coeur. Parce que quand il y a un moment de down, je pense a ton enorme smile et a une connerie que tu me sortirais. Et parce que tu mordais dans la vie a pleine dents, parce que ton sourire c'etait le soleil, parce que rendre les autres heureux c'etait une seconde nature chez toi, je pense a toi en regardant les autres et je te vois dans nous tous et me sens bien. Car on a tous pris et appris de toi. Tu n'est plus la mais ton sourire est sur chaque visage, quand on se retrouve tous c'est le bohneur. et c'est parti pour durer...


miss you , baci piccolo uomo
Dylan

lundi 27 octobre 2008

Razones....

Porque yo sé que era tu foto preferida de nosotros...


Te echo de menos, le digo al aire. Te busco, te pienso, te siento y siento que como tú no habrá nadie. Yo aquí te espero, con mi cajita de la vida, cansada, a oscuras, con miedo y este frío nadie me lo quita.

Tengo razones para buscarte. Tengo necesidad de verte, de oírte, de hablarte. Tengo razones para esperarte porque no creo que haya en el mundo nadie más a quien ame. Tengo razones, razones de sobra para pedirle al viento que vuelvas aunque sea como una sombra. Tengo razones para no quererte olvidar porque el trocito de felicidad fuiste tú quien me lo dio a probar.

El aire huele a ti. Mi casa se cae porque no estás aquí. Mis sábanas, mi pelo, mi ropa te buscan a ti. Mis pies son como de cartón que voy arrastrando por cada rincón. Mi cama se hace fría y gigante y en ella me pierdo yo.Mi casa se vuelve a caer, mis flores se mueren de pena, mis lágrimas son charquitos que caen a mis pies.

Te mando besos de agua que hagan un hueco en tu calma. Te mando besos de agua para que bañen tu cuerpo y tu alma.Te mando besos de agua pá que curen tus heridas. Te mando besos de agua de esos con los que tanto te reías....

Te quiero, te amo....
Pienso en ti... Siempre...
Emma

lundi 20 octobre 2008

Un bel hommage

Salut Flo,

J'ai pensé à toi au cours de cette soirée et j'ai bien vu que je n'étais pas le seul, il y avait des éclats de rires dans la maison et de larmes au jardin pour certains mais partout il y avait l'envie de réussir la soirée je crois. Et c'est ce qui a eu lieu : elle était parfaite, même si avec toi elle aurait été idéale.

Bref, moi aussi j'avais envie de rajouter un petit mot, histoire qu'ici ça continue de vivre au gré de ce que les uns et autres font en te gardant dans un coin de leur cœur et leur esprit. Tu peux être fier de tes compagnons de chambrée !

Ca t'aurait plu, c'est sûr ...

Joël

dimanche 19 octobre 2008

On l'a fait !


Tu l'a sûrement rêvé, peut être fantasmé. Je te résume vite fait, plus de 150 personnes, 2 pistes de danses, un studio photos, une salle avec 1000 photos, un bar tout en blanc, que des costards et des robes de soirées et ouai mec. Et c'est pas tout, laisse moi finir, un joueur de cornemuse, un film, un feux d'artifice. 

Et tout ça pour toi. 

Pour ma part c'est plus d'un mois de boulot, de recherche, de nuit blanche, de colère, de stress, de rire, de surprise.
Pour, sans prétention l'une des plus grosses soirées organisé dans Nancy. Rien que pour toi.

Mais après avoir fait brillé les yeux, avoir reçu beaucoup de compliment et remerciement. Faut se mettre à l'évidence, c'était la dernière. J'ai franchis la porte du 20 rue de Turinaz la dernière fois aujourd'hui. 
Les temps changent. 
Cette soirée ma permis, à moi, et à d'autre j'en suis sure, de se prouver à soi même, qu'on pouvait continuer. Beaucoup de gens on rit, dansé, fait l'amour, cassé des W.C, et j'en passe.
C'est un nouveau départ, difficile, c'est ma première que j'organise sans toi, mais je pense l'avoir bien fait. Il me manque cependant quelque chose, ton frère pendant qu'on préparé, est venu me voir et il m'a dit, ça va être génial. Et le ton qu'il a employé j'ai eu l'impression qu'il savait quelque chose que je ne savais pas. Naïvement, et comme d'autre, je me suis dit que tout ça était qu'un canular et que tu allais arrivé en plein milieu de soirée. 

Ah quel idiot je suis.

Je suis fier d'avoir eu le chance d'être ton ami.

Tu es dans mon coeur, et alimente toutes mes ambitions et projet. Pour toujours.

Clément. 

mardi 16 septembre 2008

Et voilà, 21 ans.... Normalement je t'aurai envoyer un message à minuit, rempli de conneries mais qui t'aurai prouvé qu'une fois encore j'ai pas oublié et que je suis la meilleure!!! :)
Cette année, à minuit... j'y ai pensé aussi... Malheureusement je trouvais pas de moyen de te souhaiter dignement ton anniversaire...un message, ca aurait été bizare pour le mec qui a récuperé ton numéro, une lettre, t'as un peu oublié de me donner ta nouvelle adresse...

Bref, donc me voilà, pour te dire que tu me manques, et te souhaiter, où que tu sois, le bonheur que tu mérites... et bien sur, te souhaiter un très bon anniversaire....
Je t'aime pour toujours....

Emma***

21 ans

Joyeux Anniversaire Frérot !

Je n'ai pas souvent été là le jour de ton anniversaire ces dernières années, mais bizarrement aujourd'hui je me sens plus proche de toi alors que c'est maintenant que tu es le plus loin... Mais tu vas pouvoir être fier de nous, on organise une bonne leaving party comme tu les aimes pour Turinaz, et je crois que c'est aussi comme ça que tu l'aurais voulu. Costard, lumières noires et paillettes, avec un bon cru représentatif des huit ans de Turinaz, on va finir en beauté pour toi aussi. Ce n'est pas tous les jours facile sans toi, alors on fait aller du mieux qu'on peut, tous solidaires !

Ton frère, pour toujours.

lundi 8 septembre 2008

Je me suis bien senti coupable de ne pas écrire un mot plus tôt, de ne pas te témoigner mon amitié éternelle en même temps que tous les autres. Mais il a fallu que je revois ton frère et ta mère ce dernier weekend d’août pour que je comprenne à quel point il était important pour moi de te dire ces quelques mots que j’écris maintenant. Quand tu es parti, Joël m’a annoncé ton départ et je n’ai pas su comment réagir. J’étais au téléphone et j’ai d’abord repêché dans ma mémoire les rares instants que j’ai passé en ta compagnie, avant de comprendre qu’il n’y en aurait pas d’autres et que j’avais manqué l’occasion de te connaître d’avantage. Et pourtant j’aurais voulu !
Je me souviens qu’avec Joël on avait évoqué le moyen de te faire renoncer à devenir policier. Tu connais mes engagements politiques et je me voyais mal un jour devoir t’affronter dans une manifestation))) Comme l’a si bien dit Joël, nous aurions préféré chanter bella ciao avec toi dans les manifs, parce que nous avions vu en toi cette fougue et cette honnêteté, nous savions que tu étais un homme de valeurs, et nous avions du mal à t’imaginer dans un autre « camp » que le notre. Pour moi, tu étais mon cousin, presque un Domenjoud.

J’aurais aimé passer des soirées avec vous rue Turinaz, mais je réagis toujours trop tard… Il y a trop peu de souvenirs dans lesquels je te retrouve, car nous ne sommes vus que rarement, mais ceux que je garde son gravés d’un sourire et d’une nonchalance joviale que je ne risque pas d’oublier. Je ne doute pas un instant que tu as été un rayon de soleil pour tous ceux qui t’ont connus et que peu de gens peuvent garder de toi un mauvais souvenir. Dans mon esprit, tu es une sorte de Zorro, policier vêtu de la simplicité du peuple, chaleureux et beau comme ne peuvent l’être que les gens du sud.

Tu aurais dû être là pour mon anniversaire. Sûr que tu aurais animé le weekend, que tu n’aurais pas manqué de faire un tournois de ping-pong, de nous mettre une raclée à la pétanque ou de hurler « UNO ! » à travers le salon et je ne doute pas que tu aurais fais une misère au méchoui. Je t’aurais présenté Irina et je suis certain que tu l’aurais fait rire. Ca m’a fait du bien de voir Lucas et Isabelle, et avec eux ton esprit bénéfique…

On se reverra Flo, n’en doute pas ! Après un petit siècle, on viendra tous te rejoindre et on ira manifester dans les étoiles pour exiger que bella ciao devienne l’hymne officiel de la galaxie Turinaz.
En attendant, n’oublie pas de me surveiller de là haut, que je fasse pas trop de conneries. A bientôt Flo ! Comme on dirait dans le nord : « on ch’bigophone et on ch’dit quo !

Cédric

jeudi 31 juillet 2008

J'ai enfin retrouvé Cette chanson

Toto Cutugno, "l'Italiano"

Lasciatemi cantare, con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare, sono un italiano
Buongiorno Italia, gli spaghetti al dente
E un partigiano come presidente; con l'autoradio sempre
Nella mano destra e un canarino sopra la finestra
Buongiorno Italia, con i tuoi artisti, con troppa America
Sui manifesti. Con le canzoni con amore e con il cuore
Con più donne sempre meno suore
Buongiorno Italia, buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia, buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io?

Lasciatemi cantare, con la chitarra in mano
Lasciatemi cantare una canzone piano piano
Lasciatemi cantare, perchè ne sono fiero
Sono un italiano, un italiano vero

Buongiorno Italia che non si spaventa,
Con la crema da barba alla menta; con un vestito gessato
Sul blù e la moviola la domenica in T.V.
Buongiorno Italia col caffè ristretto
Le calze nuove nel primo cassetto
Con la bandiera in tintoria e una seicento giù di carrozzeria
Buongiorno Italia, buongiorno Maria
Con gli occhi pieni di malinconia... buongiorno Dio
Lo sai che ci sono anch'io?

Lasciatemi cantare, con la chitarra in mano
lasciatemi cantare una canzone piano piano
Lasciatemi cantare perchè ne sono fiero
Sono un italiano, un italiano vero

Lasciatemi cantare, perchè ne sono fiero
Sono un italiano, un italiano vero

samedi 12 juillet 2008

Think

Ce mois de Juillet pour moi est impossible. J'ai un travail très prenant, qui, égoïstement, me permet de me changer les idées.

J'éprouve cependant encore beaucoup de peine, et aimerais être plus proche de vous. Car une terrible peur est en moi : l'oubli.

Je pense bien a vous et espère pouvoir revoir tous le monde au mois d'août.

Je suis allé, dans le cadre de mon travail, à Marseille, j'ai revu Marie, j'aurai aimé revoir plus de monde de l'école, mais en même temps ce n'était pas le moment idéal. On aurait du se rejoindre avec Flo, je dirais même qu'on attendais ce moment avec impatience... 

Aujourd'hui il m'est difficile d'avoir quelconque croyance, mais je ne peux m'empêcher de croire que tu nous regarde.
Et tu n'es pas seul à regarder.

Lucas, Padre et Isa, je pense fort à vous, a bientôt.




mercredi 9 juillet 2008

souvenirs souvenirs







Flo

- Ne crois pas que je ne pense pas à toi : tous les jours, tous les soirs, avant de m’endormir, ou lorsque je me promène dans la rue. Dans le dernier cas, je lève la tête au ciel et vois cette grande tour de télévision plantée au centre de Berlin. Elle tranche avec l’éclat du ciel dont l’antenne démesurée crève étrangement un nuage solitaire. L’air est lourd et le soleil brillant. Il inonde les rues. Je marche sans regarder devant moi, toujours les yeux tournés vers le ciel.

Qu’aurais-tu fait à cet instant ? Qu’aurais-tu pensé ? Qu’est-ce qu’on ne s’est pas dit ?

- Un souvenir oublié, refaisant surface : j’explose de rire dans mon lit, au beau milieu de la nuit.

- « Non, moi, c’est particulier. Ceux que j’appelle « amis » sont un certain nombre de personnes que je connais, pour la plupart, depuis des années et des années. Par exemple, mes deux amis de maternelle… »
Comment vais-je reformuler ce récit mythique ? Il manque désormais un élément dans sa genèse. Et moi, le sol me glisse sous les pieds.

- La dernière fois, j’étais malade, comme par hasard. C’était un des rares moments où je revenais à Nancy, mais malade. Bien sûr, vous ne vouliez pas me croire, comme par hasard. « Arrêtes, t’es lourd, quand tu fais la grosse fête, je ne suis jamais là pour le voir ! ». Désolé mon vieux, mais ce soir, c’est direction « sous la couette », et sans passer par la case départ. Dans le lit, je suis mal, vraiment mal. Fièvre, sueurs froides, maux de ventre : tout va de travers. J’entends vos voix au premier étage, et je prie égoïstement pour que - par quelque bienheureux miracle - tu t’endormes avec Félix, et que tu ne te décides surtout pas d’aller te coucher dans ton lit (celui que j’occupe accessoirement) ! J’entends vos voix, la fièvre se calme et je m’endors.
Le lendemain, je me réveille et vois ta foutue gueule d’ange en train de dormir. Je me lève, passe parle couloir, et glisse délicatement la tête dans l’autre chambre pour faire état des dégâts de la veille : tout va bien, Félix dort sur le lit, sens dessus dessous.
J’attends impatiemment que vous vous réveilliez.

- On avait eu de belles paroles. Je suis heureux qu’on ait pu les échanger. C’est tout ce qu’on ressentait l’un pour l’autre, tout ce qu’on était même. On s’était dit - et j’en souris encore - que notre amitié durerait, qu’il ne fallait pas qu’on perde contact, qu’on devait se voir plus souvent, parce que, outre notre « vieille amitié », c’était le présent et le futur qui nous liaient.


Bijou, Tourterelle, Bifi [phoque] ou tout simplement Benjamin



mercredi 18 juin 2008

Un mois...

Aujourd'hui est un bien triste anniversaire. Un mois que tu nous as quitté, ça me parait déjà une éternité.

Je n'arrive toujours pas à le réaliser, je me dit que tu vas surgir en plein milieu d'une soirée et l'animer de musiques italiennes ou de vieilles séries télé, proposer des défis tels que le naked mile.
Chaque jour je crois te reconnaitre au coin de la rue, malheureusement ce n'est jamais toi.
Je vais devoir apprendre à l'accepter, à vivre avec.

Je ne veux pas que tu croies que je m'apitoie sur mon sort, je veux juste dire ce que je ressens, écrire ce que je n'arrive pas vraiment à dire, et il y a des choses que je n'arrive et que je ne sais toujours pas écrire.

Je voulais surtout que tu sache que je et nous pensons et penserons toujours à toi, qu'on t'aime et que tu nous manque.
Si tu vois la personne qui a décidé que c'était l'heure, tu lui dira que c'est une nitche...

A plus Flo.

Le Tox / Ben

jeudi 5 juin 2008



Bonjour mon grand, Oui je sais tu ne dois pas être trop fier de moi, j'ai pas eu le courage de te faire un discours digne de ce nom et je suis pas le premier à venir sur ton blog. Pour être franc avec toi, je n'y arrive toujours pas à y croire. Difficile donc de faire le deuil alors que je me dit que tu va m'appeler lorsque tu sera sur la plage au soleil pour me nargué et te moqué de mon climat Vosgien. Et pouvoir te raconte mes soucis et nos projets. Que tu me console, me guide... Je ne connaissais pas la même personnalité fêtard comme beaucoup d'autre de tes amis. Je pense plus connaître le Flo qu'on connu ta famille. Le Flo, posé et réfléchis, ayant toujours un conseil en poche. Et pour le Flo fêtard que je découvre, heureusement que je vois certaine vidéo seulement maintenant, sinon tu en prendrais pour ton matricule pour tu sais quoi, et je t'aurai foutu une sacrée raclée. Mais tu le savait, c'est d'ailleurs pour ça que tu m'en parlé jamais. Petit futé va. Déjà, il y a 8 ans, nos personnalités se sont souder, par nos ambitions et une certaine maturité. Qui a fait que dès le début nous avons eu des liens très diffèrent d'ami qui déconné, mais plutôt d'ange gardien. Chacun faisait attention à l'autre et s'entraide. Chacun a toujours sur être là quand l'autre avait besoin de lui. Cette relation forte qui n'a pas était brisé malgré les chemins très différents que nous avons pris? Relation qui s'est accentué lors de nos missions de sécurité ou chacun devait veillé sur l'autre n'est ce pas ? Tu as toujours était là pour moi, et le seul à ne m'avoir jamais jugé. Tu m'aimais comme j'étais. Combien de fois je cries cette chance, qu'après le départ de ta grand mère, on c'est dit nos 4 vérités. Tu savais à quel point je t'aimais et à quel point tu étais important pour moi. Et tu m'avait dit : "je sais que je peux compté sur toi peu importe la situation et peu importe la raison". Si je le répète aujourd'hui c'est pour Lucas le Padré Isabelle, toute la famille. Pour qu'il sache et qu'il n'hésite pas, tout comme faisait Flo à appeler si besoin ai. Et que ça sera avec plaisir que je leur rendrez service. Car me suis toujours sentit bien prêt d'eux. Et que d'une certaine manière, ça permet de comblé une partie du vide que tu laisse derrière toi. Chaque personne que tu fréquenté à gardé une partie de ta personnalité et toutes ces personnes réunit on arrive à te retrouver un peu. Mais j'aimerais dire tellement de chose, tout ce qu'on a vécu, tout ce que tu ma donné, tu étais mon équilibre nous étions la paire. Toi ta tchat moi la technique, toi les pieds sur terre moi dans les ambitions souvent démesuré. Aujourd'hui une chose est sure je ne serais jamais devenu ce que je suis aujourd'hui sans toi. En écrivant me rappel du jour ou tu ma appelé un soir, et tu ma dit "Clément je vais tenter le concours de Police, j'en ai marre des échec l'i.u.t, j'ai besoin de réussite, puis aussi pour les parents..." il y a déjà 2 ans de ça. Je pense avoir était le premier au courant, tu m'avait dit de ne le répété à personne, je n'ai jamais compris pourquoi d'ailleurs... C'était exactement ce qui te plaisait, j'étais fier de toi. Oui fier de toi, pour toutes ces choses, tous ce que tu ma donné, et d'avoir toujours était prêt de moi sans m'avoir jugé, notamment lorsque j'allais au plus mal. Quand tu appelé mes parents en cachette, ou que tu m'organise mon anniversaire surprise avec toute ta famille, ton cadeau mémorable de boite à chaussure avec un briquet cassé et 3 capotes que j'ai toujours, ces parties de jeux sur OPF, c'est réunion qui durait toute la journée, le sandwich à 3h du mat, les concours du plus gros mangeur de patte, les moments d'essayage dans les magasins de costard ou de surplus militaire, quand tu essaye de me casé avec une fille, tu y es arrivé d'ailleurs enfin tu es au courant on va pas en parler là, quand tu essaye de me faire boire de l'alcool en me feintant ou encore quand tu as essayé que je me réconcilie avec ma soeur... Et ta famille, combien de fois tu me disais en me frottant les cheveux, "mais tu es le chouchou de ma mère tu m'énerve", j'apprécie vraiment toute ta famille, et te remercie de m'y avoir intégré, jamais j'oublierai le jour ou on est allé mangé chez ta grand mère avec les 300 plats différents, ou encore les repas de fête le midi avant que tu te transforme en roi de la nuit. C'est un fait, je n'ait pas perdu un ami mais une partie entière de moi même. Je perd vraiment goût à faire tout ce dont tu voulais que je fasse. Comme ci aujourd'hui cela n'avait plus d'intérêt. Après tout si aujourd'hui je suis dans les études et pas dans l'armée c'est grâce à toi. Toi qui ma fait croire en moi. Dès fois, quand la tristesse s'ennuie et que je peux prendre du recul, je m'énerve contre toi. En criant et frappant sur tout ce qui bouge, bordel qu'est ce que ta branlé ce soir là ? Putain tu fais chié, tu avais pas le droit de nous planté là tous. Je crie je t'insulte, ah tu me disais pas ce qui se passé dans tes soirées, ah je t'en veux. D'ailleurs le premier truc que je fais dès que ça sera mon tour c'est te foutre un bon coup de pied au derrière. Alors prépare toi.
J'avais encore besoin de toi. Malgré tout ce qui se passe depuis, la visite de tes ami(e)s de Marseille, les sits, tout ces gens que j'ai rencontré et que je fréquente souvent désormais et bien me sent seul. Terriblement seul. Pour moi ou tout me semblé évident et tracé me retrouve perdu et désemparé. J'essaye pourtant, de continuer, j'essaye surtout de ne pas montré ma peine, mais dès que je me retrouve seul là, devant mon ordi à attendre que FloFlo se connecte ou à hésité à appelé mon numéro illimité ou encore devant les papiers de la préfecture ou je dois expliquer pourquoi je n'ai plus mon vice président. C'est pas juste. Tu me manque mon grand. Clément.


mercredi 4 juin 2008

Comment expliquer ?

Comment expliquer cette sensation
De chute dans un grand trou noir ?
Comment expliquer cette émotion
Et toutes mes larmes de désespoir ?
Comment expliquer cette injustice ?
Tu étais jeune, et sans prévenir ...
Comment expliquer l'avenir ?
Sans toi aux bras de toutes ces miss !
Comment expliquer ce sentiment ?
Alors que je ne t'ai pas connu longtemps.
Comment expliquer la peine que je ressens ?
Bien qu'il faille profiter de chaque instant ...
Comment expliquer cette terrible annonce,
Qui est arrivée sans préparation ?
Comment expliquer tant de questions,
Qui resteront sans réponse ?
Comment expliquer,
Comment ?
A Toi FLO

mardi 3 juin 2008

Ciao Flo'

Salut Flo',

Il y a des moments où on a envie de ne pas rater ses mots, parce qu'il n'y aura que ceux-là pour dire ce qu'on ressent, pas de seconde chance, comme la vie en fait ...

Avant-hier on se serait parlé, tu m'aurais raconté un bout de ce que tu vis et fais là-bas dans le sud et je t'aurais dis ce qu'il se passe dans mon nord. Mais hier ton visage est soudain devenu, d'une seconde à l'autre, une réalité passée, une photo figée dans un album qui ne s'animera jamais plus. Tout de suite j'ai cherché dans ma tête le bouton replay mais à sa place j'ai trouvé un vide cruel, un défaut douloureux de l'existence humaine. On ne refera pas la scène de la voiture et du virage, elle est marquée au rouge indélébile dans nos imaginations à jamais. Il n'y a que dans la tête qu'on rembobine et qu'on se rejoue l'instant fatal , comme si ce ressassement pouvait receler une explication rationnelle à une si terrible et violente injustice.

La dernière fois qu'on s'est vu c'était à Montparnasse, on parlait d'avenir, du moment où tu monterais sur Paris, à la fin de ta formation de policier, on se disait qu'on aurait l'occasion de faire pas mal de choses ensembles. Il reste les parenthèses mais on les remplira pas ...

J'ai toujours quelques dessins et ton personnage de jeux de rôles sur l'ordi, il était bien au chaud, au coeur de la conviction qu'un jour on remettrait le couvert dans l'un ou l'autre monde imaginaire. Pourquoi je pense à ça là ? Parce que ça fait partie des trop rares choses qu'on a pu partager depuis que j'ai choisi une autre voie, loin de Nancy et de vous. Je me dis qu'à défaut de pouvoir te ramener à la vie, j'aurais un personnage à animer dans mes parties, auquel je pourrais donner une partie de toi. Ma modeste contribution, à mon niveau, à ton souvenir ...

En tous cas t'es un chic type, c'est des gars comme toi qu'il manque dans la police, c'était ta voie, tu t'es pas trompé. Ça se voit dans le regard de ceux qui t'aiment et qui t'ont accompagné jusqu'au bout : en toi il y a des valeurs, des repères pour les cœurs des autres. Et ça ça ne disparaît jamais, c'est éternel, ça reste greffé à l'âme de chacun.

Je tenais à te le dire parce qu'en entrant dans la famille Turinaz, tu es entré du même coup dans celle des Domenjoud; une façon de te dire que dans mon esprit j'ai un autre cousin et qu'il le restera à jamais.

Au revoir Flo, on se reverra dans mes pensées, dans nos souvenirs et dans ce qu'on en transmettra aux autres ...

Joël
PS : j'aurais adoré chanter Bella Ciao avec toi et mon frère dans une manif, je te promets qu'on le fera et tu en seras dans nos coeurs !

vendredi 30 mai 2008

Où ton inexistence était si forte. elle était devenue forme d'être.


Les mots restent enfuis. Depuis plusieurs jours, ils se bousculent mais refusent de se livrer. Ils sont inaptes à dire ce qui n'a de nom dans aucune langue. La mort est l'épreuve limite du langage. Sur ce dont on ne peut parler, - peut-être - faut-il garder le silence.
Je m'exerce mentalement à circonscrire ton absence-présence. Un exercice auquel je ne m'attendais pas. Un exercice auquel tu ne m'avais pas habituée. Je ne parviens à résoudre l'aporie à laquelle tu me confrontes. Ton absence n'en est pas une. L'inexistence n'est pas le contraire de l'existence. Elle devient forme d'être. Un être paradoxal.
"Quand ta mort sera finie. je serai mort" (Jacques Roubaud). Ce n'est qu'aujourd'hui que je parviens à la pleine compréhension de ces mots. Elle ne pourra s'achever avant que je disparaisse, moi aussi, puisque je te porte en moi. "la vie qui te reste, s'il te reste, est imprimée en moi, suaire, entremêlée en moi, refusant de se défaire."
Je contemple cette photographie que je t'avais offert quand on s'était retrouvés, au collège. Tu aimais me la montrer quand je venais chez toi. Avec un sourire en coin. Elle ne dit que ce qui a été. Rien de plus. Elle ne dit pas ce qui n'est plus.
Ton image et ton nom, tout chargé de rires, me hantent. Mais je ne cherche pas à les repousser. Je les enveloppe dans ma tendresse.

jeudi 29 mai 2008

Il sera une fois

Voilà. Les moments que je repousse depuis de nombreux jours, la prise de conscience que je rejette à tout prix, cet espoir impossible qui me fait penser que tout ceci n’est qu’un mauvais rêve…c’est là, c’est maintenant, et c’est dur. Je ne souffre pourtant pas plus qu’un autre ; je mange, je bois, je ris. Mais je réalise chaque jour un peu plus ce qui nous arrive. Et est-ce que je me sens coupable de ne pas éprouver une infinie tristesse, une langueur insurmontable ? Pas vraiment. Plus du tout même. Et pourtant.

Et pourtant ce mal étrange me guette, me poursuit, m’envahit à chaque instant. Mon quotidien se fait sans mon Frère depuis plusieurs années. Et pourtant quand je vais me coucher, quand je bois un verre, quand j’entends quelqu’un parler, j’éprouve toujours cette sensation de manque. Un vide irréel qui ne peut être comblé. C’est remarquable de se rendre compte à quel point ma vie actuelle et mes réactions ont été conditionnées par mon Frère. Sans s’en rendre compte, il a réussi à m’influencer dans toutes mes décisions. Parfois, ce n’est qu’une simple impression, d’autres fois ce sont ses mots qui résonnent dans ma tête. J’étais le grand Frère, mais c’est lui qui m’a bien souvent montré le chemin. Et ce sourire. Je n’ai pas toujours été aussi proche de mon Frère, et pourtant je ne peux pas me souvenir de ma relation d’avant. Car même à cette époque, nous vivions déjà ensemble, dans notre cœur et dans notre esprit.

Vous l’avez compris, je ne vais pas m’adresser aujourd’hui à mon Frère, qui sait déjà tout ce que j’ai à lui dire. Je n’ai absolument aucun regret, aucune peine ou aveu jamais dévoilé, aucune rancœur à son égard. Car notre relation ce n’était pas des longues discussions comme il a pu en avoir avec d’autres, ou même quelques mots sur un sujet sérieux. Ce n’était plus non plus des querelles interminables sur des problèmes bénins, ni des coups dans le dos pour prendre l’avantage. Car au fil des années, un profond respect s’était installé entre nous. J’ai toujours été fier de ce que mon Frère faisait, et il a toujours été fier de m’avoir comme frère. Mais notre relation c’était surtout et presque exclusivement l’instant présent, c’était vivre à fond toutes les occasions où l’on avait l’occasion de se retrouver, parfois même à l’extrême. Notre relation, c’était des sourires, des embrassades, des bousculades, un peu de compétition de temps en temps, des fous rires sans limites…c’était aussi tous ces moments où l’on se comprenait tellement bien sans se parler, ces moments ou un seul regard, l’esquisse d’un sourire suffisait pour déclencher l’hilarité générale. Ensemble, on était dans un autre monde, celui de la légèreté, celui de l’insouciance, celui dans lequel tout est possible. Notre relation, c’était ma définition du bonheur. Et je suis sûr que tous ceux qui nous ont côtoyés le comprennent.

En effet, je m’adresse ici à tous les lecteurs de ce blog, aux proches et moins proches, à tous ceux qui font que le souvenir de mon Frère ne s’envolera pas à la prochaine bourrasque. Je ne le décrirai pas en vantant ses qualités et en remémorant ces si nombreux bons moments que l’on a pu vivre avec lui. Je voudrais simplement vous faire comprendre ce que je ressens actuellement, avec mes mots maladroits qui ne font malheureusement qu’effleurer ma pensée.

Peut-être que certains d’entre vous aimeraient que je narre ici quelques petites anecdotes anodines et plaisantes, peut-être que d’autres voudraient que je leur rende hommage pour tout ce qu’ils ont fait pour moi ou mon Frère. Je ne les oublie pas mais je ne le ferai pas ici, car mon Frère, c’était avant tout pour moi l’avenir. J’aime me projeter dans le futur, et jusqu'à présent mon futur c’était de fêter sa première affectation après l’école de police, c’était de brandir mon diplôme d’ingénieur avec mon Frère dans mes bras, c’était de préparer ensemble le prochain mariage de la bande à Turinaz, c’était de partir en vacances tous les deux avec chacun une femme au bras, c’était peut-être un rôle de garçon d’honneur à l’un de nos mariages, c’était d'élever mes enfants et de leur présenter leur oncle et c’était surtout continuer à vivre dans l’insouciance et la gaieté. Et toutes ces images s’imposaient si naturellement à mes yeux que j’ai énormément de mal à les remplacer. Depuis l’accident j’essaye, mais je n’y arrive tout simplement pas encore.

C’est pour cette raison qu’aujourd’hui j’affirme qu’en son honneur, il sera une fois où tout ceci se réalisera bel et bien, et que nous resterons tous ensemble dans ces moments importants qui resteront à jamais dans nos mémoires.



Enfin, je voudrais remercier tous ceux qui m’ont envoyé des messages de soutien et qui continuent de le faire et à qui je n’ai pas eu le temps de répondre. Cela m’aide beaucoup.


Il n'y a qu'un seul luxe...


Si on me demandait de donner une définition du mot ami,je répondrais indéniablement: "Flo"; car après tout, certains individus ont ce don particulier et unique de pouvoir toucher votre âme.

Florian
a su par cette alchimie assez incroyable de tendresse, d'euphorie et de rire, laisser en chacun de nous des souvenirs impérissables. Et je suis sûre que vous vous remémorerez, non sans esquisser un sourire aux coins des lèvres, une première fois survenue avec lui: un premier amour, une première cuite, un premier naked milles... Car effectivement Flo a toujours été l'homme des premières fois et ce ne fut pas sans nous déplaire.

Aujourd'hui les mots me manquent pour dire ce que je ressens et paradoxalement, je pourrais rester des heures entières à vous parler de lui avant de terminer tout ceci par un brillant: "Il a été notre ami, il a été notre amour, il restera notre frère!!!!". Mais je préfère m'en remettre à Antoine de Saint Exupéry, qui a su bien mieux que moi parler de ces amis perdus que l'on ne peut que pleurer:


"Rien, jamais, en effet, ne remplacera le compagnon perdu. On ne se crée point de vieux camarades. Rien ne vaut le trésor de tant de souvenirs communs, de tant de mauvaises heures vécues ensemble, de tant de brouilles, de réconcilliations, de mouvements de coeur. On ne se reconstruit pas ces amitiés-là. Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.
Il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines."

Mon Flo, tu m'as fait faire une promesse la dernière fois que l'on s'est vu et je m'y tiendrai.

mardi 27 mai 2008

Au nom des Chopinois.







Nous avons connu Florian au lycée Chopin, c'était un garçon franc, plein d'humour et dynamique.

Il a marqué les gens qui l'ont connu par sa générosité et sa tendresse, et beaucoup se souviendront de ses soirées où nous étions invités.

Certaines personnes se rappelleront aussi du bac que nous avons fêté ensemble, la joie de la réussite et l'aboutissement de ces années de lycée que nous avions partagées...

Flo, tu as été un camarade de classe et un ami, solidaire et drôle.

Je revois la photo de classe de terminale où toi et Mehdi avaient mis des chapeaux, et tu t'etais maquillé à cette occasion.


Tu savais très bien détendre l'atmosphère et nous faire relativiser en nous rassurant, tu avais toujours le mot pour rire et tu avais ce pouvoir de motiver les gens.

Ta compagnie était distrayante et enrichissante, tu trouvais sans cesse des idées pour se divertir et s'occuper.

Enfin, tu as occupé une place en chacun de nous , et même si nos chemins s'étaient éloignés, tu resteras toujours dans notre coeur.


Alors au nom de tous tes anciens camarades du lycée Chopin, nous n'oublierons pas tous les moments forts de notre jeunesse que nous avons passés en ta compagnie.

Au revoir FLO



Et nous souhaitons à tous ses proches le courage et le soutien nécessaires pour surmonter son absence...

lundi 26 mai 2008

Au plus prés des étoiles...



Flo, je m'avance pour parler au nom des sits...

Tu vois bien, on est tous là, réunis, la ptite famille...
On voulais simplement te dire que dimanche on a pas perdu que notre pote, on a perdu un frêre, un des Frangins du samedi...
C'est clair que pour l'instant on est un peu paumé, c'est normal on a perdu un bon élément.
On veut que tu sois fier de nous.
Pour ton dernier coup tu as bien réussi, tu nous as rassemblé tous, tu nous as unis, soudés.
C'est sûr qu'on est moins fort que toi pour les discours mais on veut quand même te faire un bel au revoir, tu le mérite.
Voilà mon gars, on va penser à toi, on va continuer, il le faut...

Ciao grôs....